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Herpès génital

À évoquer face à diverses manifestations cliniques, parfois atypiques et informer sur le risque de transmissionL'herpès génital est une infection contagieuse fréquente, provoquée par un Herpes simplex virus (HSV) : HSV-2 ou, de plus en plus souvent, HSV-1, impliqué aussi dans l'herpès labial ou oculaire (1à8)

Test salivaire Endotest° et diagnostic d'endométriose

Une évaluation à poursuivreL'endométriose est liée à la présence anormale de cellules de la muqueuse utérine en dehors de l'utérus (1,2). Sa prévalence semble être d'environ 1 % à 6 % chez les femmes âgées de 15 à 50 ans, et de 35 % à 40 % parmi celles qui souffrent de règles douloureuses (1). Les principales manifestations cliniques d'une endométriose sont des douleurs pelviennes lors des règles, pendant ou après les rapports sexuels, ou des douleurs pelviennes chroniques. Certaines femmes ont aussi des douleurs lors de la défécation ou des troubles urinaires pendant les règles ou des troubles de la fertilité (2)

Tirzépatide et diabète de type 2

Pas plus efficace que le dulaglutide pour prévenir les accidents cardiovasculairesChez les patients atteints de diabète de type 2 à risque élevé d'accident cardiovasculaire, quand la metformine ne suffit pas pour atteindre le taux d'HbA1c visé, l'ajout d'un agoniste du GLP-1 tel que le liraglutide, le dulaglutide ou le sémaglutide réduit le risque d'accident cardiovasculaire et semble avoir une balance bénéfices-risques favorable (1). Le tirzépatide est un agoniste à la fois des récepteurs du GLP-1 et des récepteurs du GIP, autorisé en traitement du diabète de type 2 et chez les patients en situation d'obésité. Son évaluation initiale comportait un essai versus sémaglutide et un essai versus dulaglutide, mais ces essais n'étaient pas conçus pour comparer les effets de ces médicaments sur les complications cliniques du diabète (2). Fin 2025, les résultats d'un essai randomisé en double aveugle tirzépatide versus dulaglutide ont été publiés (3)

Hypertension artérielle modérée à sévère chez les patients âgés de 60 ans ou plus

Confirmation d'une moindre mortalité avec un médicament hypotenseurPlusieurs essais cliniques ont montré qu'un traitement par médicament hypotenseur diminue le risque d'accident cardiovasculaire chez les patients âgés hypertendus avec une pression artérielle supérieure à 160/100 mm Hg (1)

IVG en France : vers une suppression de la "clause de conscience" spécifique à cet acte de soins ?

Depuis le début des années 2020, différentes mesures visent à faciliter l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en France. Toutefois, mi-2026, de grandes inégalités territoriales persistent, avec de réelles entraves pour de nombreuses femmes (1)

Évaluation clinique commune des médicaments et dispositifs médicaux au niveau européen depuis 2025

Des enjeux de collaboration et de transparenceLe 13 janvier 2025 a marqué la mise en application du règlement européen organisant l'évaluation commune de certains médicaments et dispositifs médicaux (DM), regroupés sous l'appellation commune de "technologies de santé". Ce règlement définit l'évaluation des technologies de santé (ETS, de l'anglais Health technology assessment, HTA) comme « un processus pluridisciplinaire qui synthétise les informations sur les aspects d'ordre médical, social et relatifs aux patients ainsi que sur les questions économiques et éthiques liées à l'utilisation d'une technologie de la santé de manière systématique, transparente, objective et rigoureuse » (1). Ses conclusions servent à fonder les décisions nationales concernant le remboursement et la tarification de ces produits par les systèmes de santé de chaque État membre. Ce nouveau processus commun au niveau européen ne doit pas être confondu avec le processus menant aux autorisations de mises sur le marché (AMM). Il se concentre sur les aspects d'ordre médical et ne concerne que l'évaluation clinique, les autres critères d'évaluation (sociale, économique, etc.) continuant à être gérés au niveau national par chaque État membre. Il est réalisé lors d'"évaluations cliniques communes" (1). En France, l'évaluation de l'ensemble des critères, alias ETS, est réalisée par la Haute autorité de santé (HAS)

Dépistage et prévention des cancers : état des lieux en France en 2026

Début 2025, Santé publique France a publié dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) un bilan des dispositifs de dépistage et de prévention des cancers du col de l'utérus, du sein et colorectal, dont les balances bénéfices-risques diffèrent (1,2). La mise en œuvre du registre national des cancers permettra notamment d'améliorer l'évaluation des dispositifs de dépistage organisé de ces cancers (lire l'encadré "Registres des cancers et dépistages, en bref")

Pratique du tir sportif de loisir : une exposition au plomb à ne pas négliger

Lors de la pratique du tir, les balles et les amorces des munitions contenant du plomb libèrent des particules fines qui contaminent l'air et les surfaces des stands de tir. Les tireurs professionnels, dont les militaires, bénéficient d'un suivi biologique régulier, mais la surveillance des pratiquants de loisir est variable (1,2)

Vaccin grippal à 60 µg d'hémagglutinine par souche

À peine plus efficace qu'un vaccin à 15 µg, mais plus d'effets indésirablesDans l'Union européenne, la plupart des vaccins grippaux commercialisés sont des vaccins inactivés qui contiennent 15 µg d'hémagglutinine de chacune des souches virales incluses (1,2). En 2021, un vaccin inactivé contenant 60 µg d'hémagglutinine par souche (Efluelda°) a été autorisé en France, en prévention de la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus (1). L'évaluation clinique alors disponible, fondée sur deux essais randomisés chez environ 85 000 personnes au total, avait montré une moindre fréquence des grippes et des hospitalisations toutes causes confondues, sans effet démontré sur la mortalité, au prix d'effets indésirables locaux et systémiques plus fréquents qu'avec un vaccin grippal "standard" (1)

Essais cliniques publics : des résultats tous disponibles dans les registres, enfin ?

Donner un large accès aux résultats des essais cliniques évaluant des médicaments est indispensable pour obtenir un état fiable des connaissances. Pour éviter de surestimer à tort l'efficacité (par omissions de données ou écarts au protocole affaiblissant le niveau de preuves) ou pour éviter de gaspiller inutilement des ressources dans des impasses, cet accès passe par la mise à disposition d'informations sur les protocoles puis des résultats disponibles sur les registres des essais cliniques et la publication dans des revues scientifiques (a)(1,2). La recherche clinique publique française est depuis longtemps à la peine dans ce domaine, mais cela pourrait changer (1). Enfin

Angor : le nicorandil, un médicament à écarter des soins pour mieux soigner

Prescrire a écrit ce 9 mars à l’Agence nationale de sécurité des produits de santé (ANSM) et à la Haute autorité de santé (HAS) pour leur demander d’agir rapidement et efficacement afin d’éviter que le nombre de patients victimes des effets indésirables graves causés par ce médicament ne s’allonge davantage

Caftors pendant la grossesse : pas de signal de risque particulier à court terme

Le deutivacaftor, l'élexacaftor, l'ivacaftor, le lumacaftor, le tézacaftor et le vanzacaftor (alias caftors) sont des modulateurs de la protéine CFTR (pour cystic fibrosis transmembrane conductance regulator en anglais), souvent pris en association. Les mutations du gène CFTR codant pour cette protéine sont à l'origine de la mucoviscidose (1,2)

Mésalazine et grossesse : atteintes rénales, hématologiques et peut-être malformations chez les enfants

La mésalazine (alias acide 5-aminosalicylique) est un médicament aux propriétés anti-inflammatoires, avec une structure apparentée à celle des salicylés (1). Elle est utilisée notamment par des femmes atteintes d'une maladie intestinale chronique inflammatoire (rectocolite hémorragique ou maladie de Crohn) (2)

Agonistes du GLP-1 : cancers de la thyroïde (suite)

La mise en évidence d'une augmentation de l'incidence des adénomes et des carcinomes thyroïdiens chez des souris et des rats exposés aux agonistes du GLP-1 a conduit à évaluer le risque de cancers de la thyroïde chez les humains (1). Courant 2023, nous avions rapporté une étude cas/témoins française montrant un lien entre une exposition à un agoniste du GLP-1 et le risque de cancers de la thyroïde, à partir du Système national des données de santé (SNDS). Cette étude chez près de 50 000 patients diabétiques de type 2 avait suggéré un risque de cancers de la thyroïde environ 1,5 fois plus grand chez les patients ayant pris un agoniste du GLP-1 pendant au moins 1 an (1)

Syndrome dit du piriforme, associant douleur d'une fesse et sciatalgie

Après avoir écarté d'autres affections, antalgique et kinésithérapieUn ensemble de troubles décrit dès la fin des années 1930 et alors dénommé "syndrome du piriforme" semble être à l'origine d'environ 1 à 8 % des douleurs liées à une atteinte du nerf sciatique (sciatalgies). Ce syndrome associe une douleur au niveau d'une fesse et une sciatalgie du même côté, le plus souvent sans douleur lombaire (lombalgie). Cette sciatalgie est attribuée à une atteinte du nerf sciatique à proximité du muscle piriforme, un muscle profond de la fesse, principalement rotateur externe de la hanche (voir la figure "Muscles fessiers profonds et nerf sciatique (vue postérieure)") (1à8). Depuis la fin des années 1990, l'appellation "syndrome du piriforme" est controversée car d'autres muscles fessiers profonds tels que le muscle obturateur interne semblent aussi être à l'origine d'une atteinte du nerf sciatique au niveau de la fesse. Certains auteurs lui préfèrent l'appellation "syndrome fessier profond". D'autres considèrent que le syndrome du piriforme est un des divers syndromes fessiers profonds possibles (6,7,9à12). Pour simplifier la lecture de ce texte, nous avons choisi d'utiliser l'expression syndrome du piriforme, malgré ses limites

Lidocaïne en emplâtre médicamenteux (VERSATIS°) et douleurs neuropathiques périphériques localisées

Les douleurs neuropathiques, alias neurogènes, résultent d'une atteinte du système nerveux central ou périphérique. Elles se manifestent en général par des sensations de brûlures, des décharges électriques, des fourmillements, des picotements, des engourdissements. Leurs causes sont diverses, liées notamment à certaines affections (diabète, douleurs postzostériennes, cancers, accidents vasculaires cérébraux, sclérose en plaques), à certains toxiques (dont des médicaments), à des traumatismes (y compris après chirurgie). Elles sont dites localisées quand la douleur maximale est située dans une zone constante et circonscrite (1à3)

Vaccin chikungunya recombinant (VIMKUNYA°)

Le chikungunya est une infection virale transmise par des moustiques, se manifestant en général par une fièvre élevée et d'importantes douleurs articulaires. Elle évolue le plus souvent de façon spontanément favorable en quelques semaines. Parfois, certains symptômes persistent plusieurs mois. Les complications sont rares mais parfois mortelles, principalement neurologiques (dont des méningoencéphalites), cardiovasculaires (dont des fibrillations auriculaires), hépatiques, rénales ou liées à la décompensation d'une affection préexistante. Elles concernent surtout les personnes âgées de plus de 65 ans, celles atteintes d'une affection chronique et les nouveau-nés en cas d'accouchement à la phase aiguë de l'infection de la mère (1,2)

Diphosphonates : glaucomes aigus par fermeture de l'angle

Les diphosphonates tels que l'acide alendronique (Fosamax° ou autre) ou l'acide risédronique (Actonel° ou autre) exposent à des uvéites, parfois compliquées par une crise aiguë de fermeture de l'angle iridocornéen (alias glaucome aigu par fermeture de l'angle). Quelques observations d'uvéites avec crise aiguë de glaucome par fermeture de l'angle iridocornéen imputées à un diphosphonate ont été publiées (1à3)

Coupes menstruelles : compressions urétérales, déplacements de DIU, chocs toxiques

Les coupes menstruelles sont des protections intimes féminines internes réutilisables. Il s'agit de réceptacles en forme de cloche inversée, souples, en silicone ou en élastomère thermoplastique, munis d'une petite tige pour en faciliter le retrait. Ces coupes menstruelles sont introduites dans le vagin pendant les règles pour recueillir directement le flux sanguin sans l'absorber (1,2)

Incontinence urinaire chez les femmes et rééducation des muscles du plancher pelvien

Peu de bénéfices à l'ajout du rétrocontrôleLes incontinences urinaires sont des affections courantes chez les femmes. Elles altèrent la qualité de vie, avec des répercussions psychiques, et parfois des macérations qui fragilisent la peau (1,2). Dans les incontinences d'effort, les pertes d'urine surviennent en cas d'hyperpression abdominale, notamment lors d'efforts physiques, de toux, de rires : elles sont liées à une insuffisance du sphincter urinaire et des muscles du plancher pelvien. Les incontinences urinaires par impériosité sont liées à une contraction inopinée et irrépressible du muscle détrusor de la vessie, sans symptôme annonciateur (1,2). Ces deux formes d'incontinence sont parfois associées (2,3)

Antibiothérapie des appendicites aiguës chez les adultes

Un choix raisonnable en l'absence de risque accru de complicationsDepuis les années 1990, chez les adultes atteints d'une appendicite aiguë sans complication, une antibiothérapie est parfois proposée en alternative à une chirurgie par appendicectomie (1)

Quand les soins rendent les patients vulnérables

« Doit-on agir en médecine au seul motif que l'on sait faire, au risque parfois d'engendrer des situations de souffrance ? » C'est une des questions posées par le Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) dans un avis sur les vulnérabilités auxquelles peuvent exposer les avancées de la médecine et les évolutions du système de soins (1)

Dépistage de l'hépatite C

Inviter les patients à s'interroger sur d'éventuelles situations à risque, y compris anciennesL'hépatite C est une infection virale transmise principalement par voie sanguine, plus rarement par voie sexuelle (1,2). En l'absence de traitement, la majorité des personnes atteintes restent porteuses du virus de l'hépatite C (VHC), qu'elles peuvent transmettre, et ont une hépatite chronique souvent asymptomatique. Chez environ un patient sur cinq, cette hépatite évolue au bout de 20 ans vers une affection grave du foie, notamment une cirrhose, voire un carcinome hépatocellulaire, à l'origine d'une mort précoce (1)

Diabète et hypertension artérielle

Viser moins de 120 mm Hg : moins d'événements cardiovasculaires, plus de risques liés au traitementChez les patients atteints de diabète de type 2, viser une pression artérielle en dessous de 140/90 mm Hg réduit certaines complications cliniques du diabète : accidents cardiovasculaires, rétinopathies, insuffisance rénale terminale. Dans l'essai randomisé dit Accord, mené dans les années 2010, chez environ 4 700 patients atteints d'un diabète de type 2 et âgés d'au moins 40 ans, avec d'autres facteurs de risque cardiovasculaire, viser une pression artérielle systolique en dessous de 120 mm Hg n'a pas réduit davantage la mortalité que viser moins de 140 mm Hg, après un suivi d'environ 5 ans. La moindre fréquence d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) rapportée avec une valeur cible inférieure à 120 mm Hg (environ 2 AVC évités pour 1 000 patients traités pendant un an) a été obtenue au prix d'un surcroît d'effets indésirables graves, dont des hypotensions artérielles, des hyperkaliémies et des insuffisances rénales aiguës (1)

Étendre les délais de péremption des médicaments : un enjeu économique et écologique

Les composants d'un médicament se dégradent plus ou moins rapidement au cours du temps et en fonction des conditions de conservation, ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur la qualité du médicament, son efficacité, la quantité de substances actives et la sécurité des patients. Les principaux facteurs d'instabilité sont l'exposition à une température inadaptée, à l'humidité, à la lumière et à l'oxygène (1,2). Le délai de péremption d'un médicament est un délai, après sa fabrication, au bout duquel la firme s'est assurée qu'il est encore stable et utilisable lorsqu'il a été conservé dans des conditions, notamment de température et d'humidité, définies lors des études. Une date de péremption est attribuée pour chaque lot de médicaments fabriqué. Une fois cette date atteinte, les médicaments sont considérés comme impropres à l'utilisation et à sortir des stocks des pharmacies d'officine, hospitalières, des firmes, des grossistes, des stocks d'État et des armoires à pharmacie à domicile. Ils doivent alors être éliminés (3,4)

Biais sexistes et ethniques aux urgences

Le tri des patients à l'arrivée dans les services d'urgence se fonde notamment sur les plaintes principales exprimées et les signes de dangers vitaux observés. Malgré l'utilisation d'échelles de triage, des disparités persistent en matière de délais d'attente, certaines en fonction du genre et de l'origine ethnique supposée. Une étude a évalué l'influence de ces biais sexistes et ethniques dans le triage des patients aux urgences (1)

Infections urinaires sans fièvre chez les hommes : pourquoi proposer la nitrofurantoïne ?

Le courrier que nous a adressé la firme Teva Santé, titulaire jusqu'en mars 2025 de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) de Furadantine° 50 mg (nitrofurantoïne), est l'occasion de revenir sur les raisons qui nous ont conduits à proposer d'utiliser ce médicament en traitement de premier choix dans les infections urinaires non fébriles chez les hommes, malgré l'absence d'AMM en France dans cette situation (lire l'encadré "C'est-à-dire ? Prescription hors AMM")

Pour mieux soigner : enrichir et mettre à jour ses choix thérapeutiques. Le tri des éléments les plus marquants de l'année 2025
Dispositifs médicaux : une agence européenne centralisée, vite !

En juillet 2025, les autorités nationales chargées des produits de santé de 17 pays de l'Union européenne ont appelé à la création d'une agence européenne centralisée des dispositifs médicaux (DM). Selon elles, cela renforcerait la coopération entre pays, en conjuguant leurs actions de vigilance et d'évaluation des risques dans un marché toujours plus complexe. Et permettrait ainsi de mieux protéger les patients, de gagner en efficience pour les États, et d'alléger les contraintes administratives pour les firmes (1). L'espoir suscité par cette prise de position remarquable a aussitôt été déçu par l'annonce par la Commission européenne d'une réforme à contre-courant

Les Thématiques (Session septembre-décembre 2026) - Troubles cutanés chez les nourrissons, enfants et adolescents

De la naissance jusqu’à l’âge adulte, les atteintes cutanées sont fréquentes et de causes diverses. Qu’il s’agisse de maladies dites infantiles telles que la rougeole, la varicelle ou la scarlatine

Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan actualisé

Pour la quatorzième année consécutive, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner (1,2). Ce bilan recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patientes et aux patients et d'éviter des dommages disproportionnés. Il s'agit de médicaments (dans de rares cas, seulement une forme ou un dosage particulier) à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.

Dexamfétamine (Tentin°) et lisdexamfétamine (Xurta°) dans le TDAH : quelques repères

La dexamfétamine (Tentin°) est un énantiomère de l’amfétamine, un amphétaminique.
La lisdexamfétamine (Xurta°) est un promédicament : elle est rapidement transformée dans le sang en dexamfétamine

Prix Prescrire 2025 : visionner l’événement

Sur le thème : Soignants, patients, aidants : des interactions au cœur du soin. À propos de démarches novatrices pour aider les personnes souffrant de troubles psychiques, pour accompagner les patients en fin de vie, pour réduire les risques chez certains usagers de drogues, ou pour former les soignants.

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