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Herpès génital

À évoquer face à diverses manifestations cliniques, parfois atypiques et informer sur le risque de transmissionL'herpès génital est une infection contagieuse fréquente, provoquée par un Herpes simplex virus (HSV) : HSV-2 ou, de plus en plus souvent, HSV-1, impliqué aussi dans l'herpès labial ou oculaire (1à8)

Évaluation clinique commune des médicaments et dispositifs médicaux au niveau européen depuis 2025

Des enjeux de collaboration et de transparenceLe 13 janvier 2025 a marqué la mise en application du règlement européen organisant l'évaluation commune de certains médicaments et dispositifs médicaux (DM), regroupés sous l'appellation commune de "technologies de santé". Ce règlement définit l'évaluation des technologies de santé (ETS, de l'anglais Health technology assessment, HTA) comme « un processus pluridisciplinaire qui synthétise les informations sur les aspects d'ordre médical, social et relatifs aux patients ainsi que sur les questions économiques et éthiques liées à l'utilisation d'une technologie de la santé de manière systématique, transparente, objective et rigoureuse » (1). Ses conclusions servent à fonder les décisions nationales concernant le remboursement et la tarification de ces produits par les systèmes de santé de chaque État membre. Ce nouveau processus commun au niveau européen ne doit pas être confondu avec le processus menant aux autorisations de mises sur le marché (AMM). Il se concentre sur les aspects d'ordre médical et ne concerne que l'évaluation clinique, les autres critères d'évaluation (sociale, économique, etc.) continuant à être gérés au niveau national par chaque État membre. Il est réalisé lors d'"évaluations cliniques communes" (1). En France, l'évaluation de l'ensemble des critères, alias ETS, est réalisée par la Haute autorité de santé (HAS)

Formation Libre accès
Les Thématiques (Session septembre-décembre 2026) - Troubles cutanés chez les nourrissons, enfants et adolescents

De la naissance jusqu’à l’âge adulte, les atteintes cutanées sont fréquentes et de causes diverses. Qu’il s’agisse de maladies dites infantiles telles que la rougeole, la varicelle ou la scarlatine

Médicaments et évaluations
Donanémab (KISUNLA°) et maladie d'Alzheimer débutante

Dans la maladie d'Alzheimer, de nombreux médicaments diminuent la quantité d'amyloïde bêta dans le cerveau, mais sans amélioration clinique et au prix d'effets indésirables parfois graves, d'où l'arrêt du développement de la plupart d'entre eux (1). Le premier anticorps monoclonal anti-amyloïde bêta autorisé dans l'Union européenne, le lécanémab, n'a pas d'efficacité clinique tangible démontrée sur l'évolution de la maladie, alors qu'il expose à des réactions d'hypersensibilité, des lésions cérébrales nommées ARIA (de l'anglais amyloid related imaging abnormalities) de type œdème ou hémorragie, etc. Plus dangereux qu'utile, il ne change rien au fait que l'essentiel est de centrer les soins sur l'accompagnement des patients, le maintien de leurs activités et le soutien à l'entourage (1)

Vaccin pneumococcique conjugué à 21 valences (CAPVAXIVE°) chez les adultes

En France, chez les adultes, la vaccination pneumococcique est recommandée chez les personnes âgées de plus de 65 ans et chez celles à risque élevé d'infections invasives, en particulier celles immunodéprimées ou atteintes de certaines maladies chroniques (1,2). L'efficacité préventive n'est toutefois pas démontrée sur des critères cliniques tels que la fréquence des infections invasives à pneumocoques ou la mortalité. Les vaccins pneumococciques dits conjugués résultent du couplage des polyosides pneumococciques à la protéine CRM 197 dérivée de la toxine diphtérique. Les vaccins pneumococciques conjugués confèrent une immunité vaccinale plus intense et plus durable que le vaccin non conjugué. Le vaccin conjugué à 20 valences (Prevenar 20º) a l'avantage de couvrir un grand nombre de sérotypes et d'une administration unique (1,3)

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