Prescrire a écrit ce 9 mars à l’Agence nationale de sécurité des produits de santé (ANSM) et à la Haute autorité de santé (HAS) pour leur demander d’agir rapidement et efficacement afin d’éviter que le nombre de patients victimes des effets indésirables graves causés par ce médicament ne s’allonge davantage