Méningiomes liés à la prise d'Androcur° : des firmes pharmaceutiques, un médecin prescripteur et un pharmacien dispensateur jugés responsables

La prise prolongée de cyprotérone (Androcur° ou autre) expose à un risque accru de développement de méningiomes, certains provoquant divers troubles neurologiques graves alors qu'ils ne sont pas toujours opérables (1). En septembre 2025, à l'Assemblée nationale française, un député rapportait que : « plus de 750 dossiers ont été constitués ou sont en cours de constitution, 70 procédures judiciaires ou amiables sont engagées et une quarantaine de rapports d'expertise définitifs confirment ce lien causal ». Dans ce contexte, pour faciliter l'indemnisation des victimes de la cyprotérone, mais aussi d'autres progestatifs, dont la chlormadinone (ex-Lutéran°) et le nomégestrol (Lutényl°), une association de victimes et ses avocats réclament la mise en place d'un dispositif national d'indemnisation, à l'instar de ceux déployés pour les victimes du benfluorex (ex-Mediator°) et de l'acide valproïque (Dépakine° ou autre) (lire aussi "Diminution de l'exposition au nomégestrol et à la chlormadinone : moins de méningiomes") (2).

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