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Prévenir le rachitisme avec la vitamine D

Le rachitisme est une maladie des os en croissance, qui n'atteint que les enfants et les adolescents. Sa principale cause est une carence en calcium ou en vitamine D. La vitamine D est principalement produite par la peau sous l'effet des rayons ultraviolets du soleil. On en trouve aussi dans certains aliments, surtout d'origine animale

Vaccin covid-19 saisonnier 2026-2027

En France, la campagne de vaccination 2026-2027 contre le covid-19 a débuté le 13 octobre 2026. Il est prévu que le seul vaccin disponible en officine pour cette campagne soit le vaccin Comirnaty XFG°, dispersion pour injection intramusculaire en flacons multidoses (1). Comirnaty XGF° est un vaccin covid-19 à ARN messager (ARNm) codant pour la protéine Spike du Sars-CoV-2, adapté au sous-variant XFG du variant Omicron. Ce sous-variant fait partie des trois sous-variants le plus fréquemment identifiés en 2026 en Europe. L'autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne du vaccin Comirnaty XFG° repose sur l'extrapolation des données cliniques relatives aux précédents vaccins covid-19 à ARNm (2,3)

Dénutrition chez les adultes

Quelques critères cliniques utiles pour le diagnostic, en l'absence de test de référenceLa dénutrition peut être définie comme un déficit en nutriments, notamment en protéines et en calories (dénutrition parfois dénommée protéino-énergétique), par défaut d'apport ou d'absorption, ou par excès de catabolisme, entraînant des modifications mesurables de la composition corporelle ou des capacités fonctionnelles, ou conduisant à des répercussions cliniques (a). La cachexie est une forme de dénutrition, tandis que la sarcopénie est un syndrome particulier (lire l'encadré "C'est-à-dire ? Cachexie et sarcopénie") (1à3)

Dépistage systématique du cytomégalovirus chez les femmes enceintes

Une balance bénéfices-risques incertaineLe cytomégalovirus (CMV) est un virus de la famille des Herpes virus. En dehors des situations d'immunodépression, les infections par le CMV sont le plus souvent asymptomatiques. Parfois, elles se manifestent par des symptômes peu spécifiques tels que fièvre, pharyngite, douleurs musculaires et articulaires, céphalées, fatigue. À la suite d'une première infection par le CMV (alias primo-infection), le virus persiste sous forme inactive dans diverses cellules de l'organisme (1,2)

Valaciclovir pendant la grossesse : quels risques pour les enfants exposés in utero ?

Le valaciclovir est un antiviral qui est un promédicament de l'aciclovir, avec une biodisponibilité supérieure par voie orale. L'aciclovir est un analogue nucléosidique, structurellement proche de la guanosine. L'incorporation de cet analogue nucléosidique dans la chaîne d'ADN viral bloque son élongation et interrompt ainsi la synthèse de l'ADN viral. L'aciclovir est un inhibiteur de l'ADN polymérase virale (1,2). Le valaciclovir et l'aciclovir sont susceptibles d'agir sur l'ADN humain, avec un risque théorique d'anomalies pour les générations suivantes. Avec l'aciclovir, des ruptures d'ADN ont été observées in vitro sur des lymphocytes humains exposés de manière prolongée à des doses supérieures à celles utilisées en thérapeutique (3)

Déprescription

Probablement plus efficace quand elle est soutenue par une communication institutionnelleLes inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) font partie des médicaments les plus prescrits en France, souvent dans des situations qui ne justifient pas leur emploi, à des doses trop élevées, ou de façon trop prolongée. Or, la prise d'un IPP au long cours expose à des effets indésirables parfois graves : infections bactériennes ; fractures osseuses, myalgies, arthralgies ; troubles électrolytiques ; néphropathies interstitielles ; augmentations du risque d'accident cardiovasculaire. Un surcroît de mortalité a été constaté notamment en cas d'association avec le clopidogrel, dont l'effet antiagrégant plaquettaire est diminué par certains IPP (1,2)

Prévention des infections par le VRS chez les nourrissons

Peut-être un peu moins d'hospitalisations avec le nirsévimab administré au nourrisson qu'avec le vaccin RSVPreF (Abrysvo°) au cours de la grossesseLe nirsévimab, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine F du virus respiratoire syncytial (VRS), est autorisé chez les nourrissons en prévention des infections par le VRS (lire aussi "Nirsévimab en prévention des infections par le VRS chez les nourrissons. Moins d'hospitalisations pour infection respiratoire basse dans de vastes études observationnelles") (1)

Dolutégravir pendant la grossesse : pas de signal notable de malformations, mais peu de données à long terme

Chez les patients vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), le dolutégravir, un inhibiteur de l'intégrase du VIH, est un médicament de référence au sein d'une multithérapie antirétrovirale (1)

Maladie rénale chronique

Un suivi adapté à la gravité de l'atteinte rénale, à sa cause, et à sa vitesse d'évolutionSelon la définition en vigueur en 2026, le diagnostic de maladie rénale chronique est porté en cas de persistance pendant plus de 3 mois d'au moins une des anomalies suivantes : diminution du débit de filtration glomérulaire (DFG) en dessous de 60 ml/min par 1,73 m2 ; présence d'au moins un marqueur d'atteinte rénale, tel qu'une augmentation de l'excrétion urinaire d'albumine (albuminurie) ; ou présence d'une anomalie morphologique ou histologique des reins (1,2). Même si elle est souvent asymptomatique, une maladie rénale chronique expose la plupart des patients atteints à une mortalité accrue à moyen terme, notamment d'origine cardiovasculaire. Chez une minorité de patients, elle évolue vers une défaillance rénale justifiant une dialyse ou une transplantation rénale. Chez les patients âgés de plus de 65 ans, une diminution modérée du DFG, entre 45 et 60 ml/min par 1,73 m2, sans augmentation significative de l'excrétion urinaire d'albumine, ne s'accompagne ni d'un surcroît de mortalité, ni d'une augmentation du risque de défaillance rénale (2)

Nirsévimab en prévention des infections par le VRS chez les nourrissons

Moins d'hospitalisations pour infection respiratoire basse dans de vastes études observationnellesChez les nourrissons, les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) sont à l'origine de la plupart des bronchiolites, qui surviennent généralement de novembre à mars dans les zones de climat tempéré de l'hémisphère Nord. Chez les nourrissons nés à terme et en bonne santé, environ 1 % à 2 % des bronchiolites conduisent à une hospitalisation, surtout lors de la première année de vie. La fréquence des hospitalisations est plus élevée chez certains nourrissons, notamment ceux nés avant la 35e semaine d'aménorrhée ou ceux atteints d'une affection pulmonaire chronique ou d'une cardiopathie congénitale. Le nirsévimab, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine F du VRS, est autorisé en prévention de ces infections chez tous les nourrissons, à raison d'une dose avant ou au cours de leur 1re saison d'exposition au VRS ; et, uniquement chez ceux à risque accru de forme grave, une dose aussi avant leur 2e saison d'exposition (1,2)