Probablement plus efficace quand elle est soutenue par une communication institutionnelleLes inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) font partie des médicaments les plus prescrits en France, souvent dans des situations qui ne justifient pas leur emploi, à des doses trop élevées, ou de façon trop prolongée. Or, la prise d'un IPP au long cours expose à des effets indésirables parfois graves : infections bactériennes ; fractures osseuses, myalgies, arthralgies ; troubles électrolytiques ; néphropathies interstitielles ; augmentations du risque d'accident cardiovasculaire. Un surcroît de mortalité a été constaté notamment en cas d'association avec le clopidogrel, dont l'effet antiagrégant plaquettaire est diminué par certains IPP (1,2)
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