Des troubles neurogénétiques tels que le syndrome de Smith-Magenis, d'Angelman, de Rett ou la sclérose tubéreuse de Bourneville exposent, entre autres, à des perturbations du rythme circadien de sécrétion de la mélatonine et à des troubles du sommeil. Ces troubles ont des conséquences sur le fonctionnement global des enfants atteints, ainsi que sur leur qualité de vie et celle de leur famille. Dans ces situations, les mesures d'hygiène du sommeil sont souvent difficiles à mettre en œuvre (lire aussi "Mélatonine (Slenyto°) et troubles du sommeil chez des enfants et adolescents atteints de TDAH") (1,2)
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