Nivolumab (OPDIVO°) avant et après la chirurgie dans certains cancers bronchiques

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Les questions clés

  • Chez les patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules opérable, le nivolumab ajouté à une chimiothérapie néoadjuvante et poursuivi en monothérapie en adjuvant allonge-t-il la durée de vie, notamment par rapport au nivolumab uniquement en néoadjuvant ou par rapport au pembrolizumab en néoadjuvant puis en adjuvant ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

Chez les patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules opérable, la chirurgie d'exérèse est le traitement de premier choix. Le risque de récidive augmente avec l'étendue du cancer. Une chimiothérapie cytotoxique comportant un sel de platine, administrée avant la chirurgie (traitement dit néoadjuvant) ou après la chirurgie (traitement dit adjuvant), augmente de l'ordre de 5 % en valeur absolue la proportion de patients en vie à 5 ans, au prix d'effets indésirables graves parfois mortels. Le pembrolizumab (un immunostimulant anti-PD-1) ajouté à une chimiothérapie néoadjuvante (4 cycles de 3 semaines) et poursuivi en monothérapie en adjuvant (pendant un maximum de 13 cycles), a allongé la durée de vie dans un essai randomisé, en double aveugle, versus placebo chez 797 patients (1à3).

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