Erdafitinib (BALVERSA°) et carcinome urothélial en 2e ligne après un traitement immunostimulant

quiz

Les questions clés

  • Chez les patients qui ont déjà reçu un traitement de 1re ligne comportant un immunostimulant, l'erdafitinib allonge-t-il la durée de vie par rapport à d'autres cytotoxiques, notamment par rapport à l'enfortumab védotine ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

Chez les adultes atteints d'un carcinome urothélial (le plus souvent un cancer de la vessie) inopérable ou métastasé, le traitement de premier choix repose en général sur l'association enfortumab védotine (un cytotoxique conjugué à un anticorps monoclonal anti-nectine-4) + pembrolizumab (un immunostimulant anti-PD-1), ou sur une chimiothérapie cytotoxique comportant un sel de platine suivie d'un traitement dit d'entretien par avélumab (un immunostimulant anti-PD-L1) (1,2).

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Faites le choix de l'indépendanceet accédez à tous nos contenusà partir de 19€ par mois Abonnez-vous