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Vaccin RSVPreF (ABRYSVO°) et prévention des formes graves d'infections par le VRS à partir de l'âge de 60 ans

Chez les personnes âgées de 60 ans ou plus, les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) se manifestent principalement par des infections respiratoires aiguës, sans signes cliniques spécifiques. Ces infections exposent à une décompensation d'une maladie préexistante ou à une détresse respiratoire aiguë. Leur prévention repose surtout sur des mesures générales visant à limiter la transmission des virus à l'origine d'infections respiratoires, notamment le lavage fréquent des mains, voire le port d'un masque (1,2)

Prostaglandines pour allonger les cils : assombrissement de l'œil, accentuation des cernes

En France, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a mis en garde en 2026 contre les effets indésirables de produits cosmétiques utilisés pour allonger les cils (1)

Acide valproïque chez les pères et troubles du développement neuropsychique chez les enfants exposés ? (suite)

Courant 2023, des données fragiles suggéraient des risques de troubles du développement neuropsychique chez les enfants dont le père avait pris de l'acide valproïque ou l'un de ses dérivés dans les 3 mois précédant leur conception (soit pendant la période de spermatogenèse). Il s'agissait d'une étude de données suédoises, publiée en 2020, et d'une étude effectuée à partir de bases de données de santé de trois pays scandinaves, pour laquelle on disposait seulement de la version 5.0 du protocole et d'un résumé publié en 2023 par l'Agence française du médicament (ANSM) (1). Depuis, un rapport détaillé de l'étude sur les trois pays scandinaves a été rendu public, ainsi qu'une version dite corrigée de ce rapport, et d'autres équipes ont exploré ce lien

Maladie rénale chronique

Un diagnostic basé sur des critères biologiques, à utiliser avec esprit critiqueLa définition et la classification de la maladie rénale chronique en vigueur en 2026 sont dérivées de critères établis en 2002, puis adoptées par une association internationale à but non lucratif, principalement financée par l'industrie pharmaceutique, le Kidney Disease Improving Global Outcomes (Kdigo) (1à3). Ces critères ont transformé une affection rare et potentiellement mortelle, relevant d'une prise en charge par des néphrologues, en une affection courante justifiant des stratégies de prévention et de détection précoces (2)

Clascotérone en crème (WINLEVI°) et acné

Le plus souvent, l'acné survient à l'adolescence. Elle affecte la peau du visage, des épaules et du tronc (1). Elle résulte, entre autres, d'une production accrue et d'une rétention du sébum sous l'action des androgènes. C'est une affection généralement bénigne, avec cependant parfois des conséquences psychologiques importantes et un risque de cicatrices. Elle est souvent atténuée par les estroprogestatifs contraceptifs oraux, mais parfois au contraire aggravée par ceux-ci. D'autres causes médicamenteuses d'acné sont notamment les androgènes ou une corticothérapie (1)

Antimigraineux anti-CGRP tels que l'érénumab ou le rimégépant : accidents cardiovasculaires

En 2026, une équipe a comparé une cohorte de 58 679 patients âgés de 18 à 64 ans, migraineux, nouvellement traités par un anti-CGRP tel que l'érénumab (Aimovig°) ou le rimégépant (Vydura°), à 841 691 patients migraineux non exposés, à partir de données d'une base d'assurance maladie étatsunienne, portant sur la période 2018-2023 (1)

Les médicaments de la soumission chimique

La soumission chimique est apparue au premier plan du débat public lors de mouvements de libération de la parole de victimes de violences sexuelles ou lors de procès retentissants dans les années 2020, tels que celui dit des viols de Mazan (lire aussi "Inimaginable") (1à4). Ces actes sont difficiles à quantifier, et certainement sous-estimés, en raison du manque persistant de sensibilisation d'une grande partie de la population et des soignants à ce sujet, de l'amnésie et des autres troubles qu'ils peuvent provoquer chez les victimes, de l'élimination rapide par l'organisme de certaines substances administrées chez les victimes, du manque d'organisation standardisée dans la prise en charge sur le territoire, ou encore de l'intention criminelle des agresseurs (1,5). Le fait que les substances utilisées, au premier rang desquelles l'alcool, peuvent varier d'un pays voire d'une région à l'autre, ajoute à la difficulté de comparaison territoriale (2,5)