Courant 2023, des données fragiles suggéraient des risques de troubles du développement neuropsychique chez les enfants dont le père avait pris de l'acide valproïque ou l'un de ses dérivés dans les 3 mois précédant leur conception (soit pendant la période de spermatogenèse). Il s'agissait d'une étude de données suédoises, publiée en 2020, et d'une étude effectuée à partir de bases de données de santé de trois pays scandinaves, pour laquelle on disposait seulement de la version 5.0 du protocole et d'un résumé publié en 2023 par l'Agence française du médicament (ANSM) (1). Depuis, un rapport détaillé de l'étude sur les trois pays scandinaves a été rendu public, ainsi qu'une version dite corrigée de ce rapport, et d'autres équipes ont exploré ce lien
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