Prévention des infections par le VRS chez les nourrissons

Peut-être un peu moins d'hospitalisations avec le nirsévimab administré au nourrisson qu'avec le vaccin RSVPreF (Abrysvo°) au cours de la grossesse
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La question clé

Les données disponibles fin 2026 mettent-elles en évidence une différence d'efficacité pour prévenir les infections par le VRS entre le vaccin RSVPreF chez les femmes enceintes et le nirsévimab chez les nourrissons ?

Le nirsévimab, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine F du virus respiratoire syncytial (VRS), est autorisé chez les nourrissons en prévention des infections par le VRS (lire aussi "Nirsévimab en prévention des infections par le VRS chez les nourrissons. Moins d'hospitalisations pour infection respiratoire basse dans de vastes études observationnelles") (1).

Une autre option en prévention de ces infections est la vaccination des femmes enceintes entre la 32e et la 36e semaine d'aménorrhée par le vaccin RSVPreF, pour déclencher la production d'anticorps dirigés contre cette même protéine F et leur transmission au fœtus (2).

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