Nirsévimab en prévention des infections par le VRS chez les nourrissons

Moins d'hospitalisations pour infection respiratoire basse dans de vastes études observationnelles
quiz

La question clé

Au cours de la première saison d'utilisation à large échelle, quelle a été l'efficacité du nirsévimab chez les nourrissons ?

Chez les nourrissons, les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) sont à l'origine de la plupart des bronchiolites, qui surviennent généralement de novembre à mars dans les zones de climat tempéré de l'hémisphère Nord. Chez les nourrissons nés à terme et en bonne santé, environ 1 % à 2 % des bronchiolites conduisent à une hospitalisation, surtout lors de la première année de vie. La fréquence des hospitalisations est plus élevée chez certains nourrissons, notamment ceux nés avant la 35e semaine d'aménorrhée ou ceux atteints d'une affection pulmonaire chronique ou d'une cardiopathie congénitale. Le nirsévimab, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine F du VRS, est autorisé en prévention de ces infections chez tous les nourrissons, à raison d'une dose avant ou au cours de leur 1re saison d'exposition au VRS ; et, uniquement chez ceux à risque accru de forme grave, une dose aussi avant leur 2e saison d'exposition (1,2).

Dans des essais randomisés, qui ont inclus quelques milliers de nourrissons, le nirsévimab a réduit le risque d'hospitalisation pour une infection par le VRS, y compris chez ceux qui n'avaient pas de facteur de risque de forme grave, mais sans effet démontré sur la mortalité (1).

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Faites le choix de l'indépendanceet accédez à tous nos contenusà partir de 19€ par mois Abonnez-vous