Exposition in utero au paracétamol et développement neuropsychique (suite)

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La question clé

Mi-2026, de quelles nouvelles données dispose-t-on concernant d'éventuelles conséquences neuropsychiques à long terme de l'exposition in utero au paracétamol ?

Le paracétamol est un antalgique et un antipyrétique de premier choix dans de très nombreuses situations, quel que soit l'âge (1).

En 2017, les résultats des études épidémiologiques suggérant une faible augmentation de l'incidence des troubles du développement neuropsychique après exposition in utero au paracétamol étaient peu probants, mais incitaient à ne pas en banaliser l'utilisation (2). L'hypothèse d'un éventuel lien de cause à effet n'est pas étayée par ce que l'on sait du mécanisme d'action du paracétamol, qui n'expose pas à des effets neuropsychiques importants (1,2).

En fin de grossesse, le paracétamol semble être un facteur de fermeture prématurée du canal artériel, surtout quand la dose atteint ou dépasse 1 500 mg par jour, pendant plusieurs jours (1).

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