Chez les patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau en suffisamment bon état général, le traitement comporte en général plusieurs phases : une phase dite d'induction avec plusieurs cycles de polychimiothérapie cytotoxique associés avec du rituximab (un anticorps monoclonal anti-CD20), puis une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques, puis une phase dite de maintenance par rituximab (1). Une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques est une procédure lourde qui expose à de nombreux effets indésirables graves, parfois mortels
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