Ibrutinib (IMBRUVICA° et lymphome à cellules du manteau en 1re ligne, en association avec d'autres cytotoxiques

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Les questions clés

  • Dans cette situation, ajouter l'ibrutinib à une polychimiothérapie cytotoxique et le poursuivre seul en traitement de maintenance, sans autogreffe de cellules souches hématopoïétiques, allonge-t-il la durée de vie par rapport à la même polychimiothérapie sans ibrutinib suivie d'une autogreffe puis traitement de maintenance par rituximab ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

Chez les patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau en suffisamment bon état général, le traitement comporte en général plusieurs phases : une phase dite d'induction avec plusieurs cycles de polychimiothérapie cytotoxique associés avec du rituximab (un anticorps monoclonal anti-CD20), puis une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques, puis une phase dite de maintenance par rituximab (1). Une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques est une procédure lourde qui expose à de nombreux effets indésirables graves, parfois mortels.

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