Ublituximab (BRIUMVI°) et sclérose en plaques

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Les questions clés

  • Chez les patients atteints d'une forme "récurrente-rémittente" de sclérose en plaques, l'ublituximab apporte-t-il un progrès par rapport à l'interféron bêta ou à l'ocrélizumab ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

La sclérose en plaques dite récurrente se manifeste par des poussées. Elle comprend notamment la forme "récurrente-rémittente", qui s'aggrave généralement au moment des poussées, avec rémission plus ou moins complète des troubles entre les poussées (1).

Chez les patients atteints de sclérose en plaques "récurrente-rémittente", l'ocrélizumab, un anticorps monoclonal anti-CD20, a été un peu plus efficace que l'interféron bêta (le traitement de référence) avec : un gain estimé de l'ordre de 1 poussée évitée tous les 7 à 8 ans, en considérant un rythme stable des poussées au fil du temps ; et moins d'aggravations persistantes du handicap, rapportées chez 10 % versus 15 % des patients après 2 ans de traitement. Mais ses effets indésirables à long terme restent mal cernés, notamment le risque de cancers. La balance bénéfices-risques du tériflunomide, un immunodépresseur, est défavorable : il n'est pas plus efficace que l'interféron bêta alors qu'il expose à des effets indésirables graves parfois mortels, dont des infections et des atteintes hépatiques (1,2).

L'ublituximab, un anticorps anti-CD20, a été autorisé dans l'Union européenne chez les adultes atteints d'une forme "récurrente" de sclérose en plaques (3).

Chez les patients atteints d'une forme "récurrente-rémittente" de sclérose en plaques, l'ublituximab apporte-t-il un progrès par rapport à l'interféron bêta ou à l'ocrélizumab ? Au prix de quels effets indésirables ?

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