Ocrélizumab en injection sous-cutanée (OCREVUS°)

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Les questions clés

  • Chez les patients atteints de sclérose en plaques, l'ocrélizumab en injection sous-cutanée est-il plus pratique qu'en injection intraveineuse ?

  • Expose-t-il à moins d'effets indésirables ?

L'ocrélizumab (Ocrevus°, de la firme Roche) est un anticorps monoclonal anti-CD20 autorisé en injection intraveineuse (IV) chez les adultes atteints d'une forme de sclérose en plaques récurrente ou primaire progressive à un stade précoce. La solution IV est dosée à 300 mg par flacon, à diluer puis à perfuser à l'hôpital en 2 à 3,5 heures. Après deux perfusions de 300 mg à deux semaines d'intervalle, la posologie est de 600 mg tous les 6 mois (1,2).

L'ocrélizumab a été autorisé dans l'Union européenne en solution injectable sous-cutanée (SC) dosée à 920 mg par flacon, à administrer en une dizaine de minutes à l'hôpital tous les 6 mois. Comme avec d'autres anticorps monoclonaux administrés par voie SC, la solution contient une enzyme (hyaluronidase) visant à augmenter la diffusion sous-cutanée de l'ocrélizumab et son passage dans le sang (2à4).

Chez les patients atteints de sclérose en plaques, l'ocrélizumab en injection sous-cutanée est-il plus pratique qu'en injection intraveineuse ? Expose-t-il à moins d'effets indésirables ?

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