Déprescription

Probablement plus efficace quand elle est soutenue par une communication institutionnelle
quiz

La question clé

Une campagne de communication auprès des patients et des médecins généralistes qui les suivent aide-t-elle à la déprescription des inhibiteurs de la pompe à protons ?

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) font partie des médicaments les plus prescrits en France, souvent dans des situations qui ne justifient pas leur emploi, à des doses trop élevées, ou de façon trop prolongée. Or, la prise d'un IPP au long cours expose à des effets indésirables parfois graves : infections bactériennes ; fractures osseuses, myalgies, arthralgies ; troubles électrolytiques ; néphropathies interstitielles ; augmentations du risque d'accident cardiovasculaire. Un surcroît de mortalité a été constaté notamment en cas d'association avec le clopidogrel, dont l'effet antiagrégant plaquettaire est diminué par certains IPP (1,2).

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