Depuis les années 1980, le recours à des pratiques alternatives à la médecine dite conventionnelle est de plus en plus fréquent dans les cancers. D'abord avec la promesse de prétendus « traitements miracles » et désormais lors de l'intégration de certains soins dits de support dans le parcours de soins. Des patients espèrent ainsi réduire les effets indésirables du traitement conventionnel, le rendre plus efficace, ou renforcer leurs défenses immunitaires (1)
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