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Impact de l'environnement industriel sur la santé en France : une avancée dans les connaissances

L'environnement et la santé humaine sont intimement liés (1). Alors que l'impact de l'activité industrielle sur la santé humaine en France est resté longtemps trop peu évalué, une étude nationale apporte des informations dont les résultats ont été publiés fin 2025 (2)

Tatouage : une pratique mieux encadrée, mais le marché des encres reste insuffisamment régulé

La pratique du tatouage, motivé par des aspirations culturelles ou esthétiques, est en augmentation en France et ailleurs en Europe (1,2). Des données européennes de 2016 ont estimé à 60 millions le nombre de personnes tatouées dans l'Union européenne (soit 12 % de la population), dont de plus en plus de femmes (3). En France, en 2016, une personne sur sept environ était tatouée, selon une enquête réalisée par l'institut de sondage IFOP (2). Une enquête publiée en 2021 par l'association de consommateurs UFC-Que Choisir (devenue Que choisir ensemble) a rapporté une estimation de 20 % de personnes tatouées chez les adultes, et 30 % chez les personnes âgées de moins de 35 ans (4). Le premier tatouage est généralement réalisé avant l'âge de 30 ans, voire dès l'adolescence (3)

Financiarisation de la santé

Une maximisation des profits des structures collectives de médecine généraleDepuis les années 2000 en France, et ailleurs dans le monde, des investisseurs non professionnels de santé prennent des participations financières dans diverses activités ou structures de soins : cliniques privées, laboratoires d'analyses médicales, établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pharmacies, etc. On parle de financiarisation car leur objectif principal est la maximisation des profits (1à3)

Pascal Pugliese : « Le traitement post-exposition au VIH, une formidable opportunité de prévention »

Le traitement préventif post-exposition (TPE) est une trithérapie d'environ un mois, à commencer le plus rapidement possible après une exposition potentielle au VIH, dans les 48 voire 72 heures, afin de réduire le risque d'infection. La dispensation de ce traitement, à ne pas confondre avec le traitement préventif pré-exposition (PrEP), est réservée à certaines structures de soins. Pascal Pugliese dresse un état des lieux de terrain et évoque des pistes d'amélioration pour faciliter l'accès à ce traitement essentiel