Exposition in utero aux immunostimulants anti-PD-1 et anti-PD-L1 : atteintes auto-immunes ?

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La question clé

L'utilisation d'anti-PD-1 ou d'anti-PD-L1 pendant la grossesse expose-t-elle les enfants à naître à des atteintes auto-immunes ?

Les médicaments anti-PD-1 et les anti-PD-L1 sont des anticorps monoclonaux, de type immunoglobulines G (IgG). Ce sont des immunostimulants autorisés dans divers cancers. Ils exposent à des effets indésirables auto-immuns touchant de nombreux organes (1,2).

Chez l'Animal, des études ont mis en évidence une toxicité embryofœtale des anti-PD-1 et des anti-PD-L1, avec augmentation de la mortalité fœtale ou néonatale (2à4). Des troubles immunitaires ont été observés chez des souris exposées pendant la gestation à des anti-PD-1 ou des anti-PD-L1 (2,4,5). Ces substances persistent plusieurs semaines à plusieurs mois dans l'organisme et traversent le placenta (1à3).

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