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Clascotérone en crème (WINLEVI°) et acné

Le plus souvent, l'acné survient à l'adolescence. Elle affecte la peau du visage, des épaules et du tronc (1). Elle résulte, entre autres, d'une production accrue et d'une rétention du sébum sous l'action des androgènes. C'est une affection généralement bénigne, avec cependant parfois des conséquences psychologiques importantes et un risque de cicatrices. Elle est souvent atténuée par les estroprogestatifs contraceptifs oraux, mais parfois au contraire aggravée par ceux-ci. D'autres causes médicamenteuses d'acné sont notamment les androgènes ou une corticothérapie (1)

Antimigraineux anti-CGRP tels que l'érénumab ou le rimégépant : accidents cardiovasculaires

En 2026, une équipe a comparé une cohorte de 58 679 patients âgés de 18 à 64 ans, migraineux, nouvellement traités par un anti-CGRP tel que l'érénumab (Aimovig°) ou le rimégépant (Vydura°), à 841 691 patients migraineux non exposés, à partir de données d'une base d'assurance maladie étatsunienne, portant sur la période 2018-2023 (1)

Oxycodone : un bilan de l'usage en France

L'oxycodone est un agoniste des récepteurs centraux et périphériques aux opioïdes, classé parmi les antalgiques dits forts (1). En France, l'oxycodone est disponible depuis les années 1920, mais avant la commercialisation des comprimés d'Oxycontin LP° seule une forme suppositoires était commercialisée, sous un seul dosage à 20 mg (ex-Eubine°), d'utilisation peu pratique (2)

Les médicaments de la soumission chimique

La soumission chimique est apparue au premier plan du débat public lors de mouvements de libération de la parole de victimes de violences sexuelles ou lors de procès retentissants dans les années 2020, tels que celui dit des viols de Mazan (lire aussi "Inimaginable") (1à4). Ces actes sont difficiles à quantifier, et certainement sous-estimés, en raison du manque persistant de sensibilisation d'une grande partie de la population et des soignants à ce sujet, de l'amnésie et des autres troubles qu'ils peuvent provoquer chez les victimes, de l'élimination rapide par l'organisme de certaines substances administrées chez les victimes, du manque d'organisation standardisée dans la prise en charge sur le territoire, ou encore de l'intention criminelle des agresseurs (1,5). Le fait que les substances utilisées, au premier rang desquelles l'alcool, peuvent varier d'un pays voire d'une région à l'autre, ajoute à la difficulté de comparaison territoriale (2,5)