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Nodules de la thyroïde

Dosage sanguin de la TSH, échographie et ponction pour guider le choix d'opérer ou nonDans la population générale, environ 5 % des personnes ont un nodule de la thyroïde perceptible par la palpation ; et 10 % à 55 % ont un ou plusieurs nodules visualisés sur une échographie thyroïdienne (1). La fréquence des nodules de la thyroïde est plus élevée chez les femmes et elle augmente avec l'âge (1). La plupart de ces nodules ne sont pas cancéreux. Certains sont des cancers d'évolution très lente qui n'entraîneront jamais de symptôme (2). D'autres nodules sont des cancers évolutifs, dont le pronostic est en général excellent après un traitement basé sur la chirurgie (lire l'encadré "Différents types de cancers de la thyroïde"). La chirurgie des nodules de la thyroïde expose notamment à des paralysies des cordes vocales et à des hypocalcémies par hypoparathyroïdie, définitives après environ 2 % des chirurgies (3)

Hypertension artérielle

Prise des médicaments hypotenseurs le matin ou le soir : laisser choisir chaque patientChez les patients atteints d'hypertension artérielle, deux essais randomisés de faible niveau de preuves et aux résultats contradictoires n'avaient pas permis de démontrer si le moment optimal pour la prise des médicaments hypotenseurs était le matin ou le soir au coucher (1,2). Deux nouveaux essais randomisés apportent des informations supplémentaires (3,4)

Sinufix° : quel progrès dans le rhume ?

Pour prendre des décisions de soins éclairées et partagées, il est important que patients et soignants disposent de données cliniques concrètes, au-delà d'éléments hypothétiques, même plausibles

Obésité

L’obésité est largement répandue et sa fréquence est en augmentation dans de nombreux pays

Maladie de Basedow chez un adulte

La maladie de Basedow est une maladie auto-immune liée à la présence dans le sang d’anticorps qui stimulent la thyroïde, en mimant l’action de l’hormone hypophysaire TSH (de l’anglais thyroid stimulating hormone), et provoquent une synthèse excessive d’hormones thyroïdiennes (alias hyperthyroïdie). Quand l’hyperthyroïdie se manifeste par des signes cliniques, on parle de thyrotoxicose

Vaccination des adolescents et des adultes contre la coqueluche

Prévoir des rappels plus fréquents chez les personnes à risque de forme graveLa coqueluche est une infection respiratoire due à des bactéries du genre Bordetella, surtout Bordetella pertussis. C'est une infection très contagieuse qui se transmet par les gouttelettes respiratoires, notamment lors de la toux (1,2). Chez les personnes sans risque particulier, l'infection est généralement bénigne, mais elle dure souvent plusieurs semaines voire plusieurs mois, y compris après une antibiothérapie. Les personnes à risque de forme grave de coqueluche sont surtout : les nourrissons âgés de moins de 6 mois, ceux âgés de 6 à 12 mois non vaccinés, les personnes âgées de plus de 65 ans, et celles ayant une affection respiratoire chronique ou qui sont immunodéprimées. Des épidémies de coqueluche surviennent régulièrement dans les pays riches (lire l'encadré "La coqueluche, en bref") (1à3)

Incontinence urinaire chez les femmes et rééducation des muscles du plancher pelvien

Peu de bénéfices à l'ajout du rétrocontrôleLes incontinences urinaires sont des affections courantes chez les femmes. Elles altèrent la qualité de vie, avec des répercussions psychiques, et parfois des macérations qui fragilisent la peau (1,2). Dans les incontinences d'effort, les pertes d'urine surviennent en cas d'hyperpression abdominale, notamment lors d'efforts physiques, de toux, de rires : elles sont liées à une insuffisance du sphincter urinaire et des muscles du plancher pelvien. Les incontinences urinaires par impériosité sont liées à une contraction inopinée et irrépressible du muscle détrusor de la vessie, sans symptôme annonciateur (1,2). Ces deux formes d'incontinence sont parfois associées (2,3)

Antibiothérapie des appendicites aiguës chez les adultes

Un choix raisonnable en l'absence de risque accru de complicationsDepuis les années 1990, chez les adultes atteints d'une appendicite aiguë sans complication, une antibiothérapie est parfois proposée en alternative à une chirurgie par appendicectomie (1)

Dépistage de l'hépatite C

Inviter les patients à s'interroger sur d'éventuelles situations à risque, y compris anciennesL'hépatite C est une infection virale transmise principalement par voie sanguine, plus rarement par voie sexuelle (1,2). En l'absence de traitement, la majorité des personnes atteintes restent porteuses du virus de l'hépatite C (VHC), qu'elles peuvent transmettre, et ont une hépatite chronique souvent asymptomatique. Chez environ un patient sur cinq, cette hépatite évolue au bout de 20 ans vers une affection grave du foie, notamment une cirrhose, voire un carcinome hépatocellulaire, à l'origine d'une mort précoce (1)

Vitamine D et prévention des fractures

Pas d'efficacité chez les adultes en bonne santé et âgés de 60 ans ou plusLes fractures liées à une fragilité osseuse, souvent appelées fractures ostéoporotiques, surviennent lors d'un traumatisme modéré tel qu'une chute de sa propre hauteur, voire en l'absence de traumatisme apparent. La prévention de ces fractures repose surtout sur la prévention des chutes : aménagement de l'habitat, correction des troubles de la vision, traitement d'un éventuel trouble du rythme cardiaque, activité physique régulière, réévaluation des traitements médicamenteux (1)

Activité physique et surpoids ou obésité

La perte de poids augmente avec la durée hebdomadaire d'activité jusqu'à 5 heures par semaineChez les personnes en situation de surpoids ou d'obésité, augmenter l'activité physique est utile pour perdre du poids, bien que son effet soit d'ampleur modeste : en moyenne, après un an, 3 kg de moins qu'en l'absence d'augmentation de l'activité physique. Associer l'activité physique à d'autres interventions non médicamenteuses telles qu'une restriction calorique modérée et équilibrée, ou un soutien personnalisé de type thérapie comportementale, semble plus efficace que chacune de ces interventions seules (1)

Pour mieux soigner : enrichir et mettre à jour ses choix thérapeutiques. Le tri des éléments les plus marquants de l'année 2025
Neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique, en bref

La neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique est la forme la plus fréquente de neuropathie optique ischémique. Il s'agit d'une atteinte ischémique de la tête du nerf optique, caractérisée par une altération rapide et généralement indolore de la vision d'un seul œil, qui s'accompagne à l'examen du fond d'œil d'un gonflement de la papille optique (œdème papillaire). Le nerf optique présente une apparence tuméfiée avec des hémorragies superficielles en flammèches. Il est rare que les deux yeux soient atteints en même temps