DMLA et substances dites antioxydantes

Un peu moins d'aggravations au prix d'effets indésirables parfois graves
quiz

La question clé

Qu'en est-il de l'évaluation de la balance bénéfices-risques des substances dites antioxydantes dans les DMLA ?

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) touche les adultes âgés de plus de 50 ans. Elle est à l'origine d'une baisse progressive de l'acuité visuelle allant parfois jusqu'à la perte de la vision centrale (1,2). La DMLA est classée en différents stades en fonction des éventuelles manifestations cliniques et de l'examen du fond d'œil (lire l'encadré "C'est-à-dire ? Classification des DMLA").

Les principaux facteurs de risque connus de survenue d'une DMLA sont : un âge avancé ; une prédisposition génétique ; un antécédent familial de DMLA ; la consommation de tabac ; des facteurs nutritionnels, dont un régime pauvre en substances dites antioxydantes (3).

Début 2026, on ne connaît pas de traitement curatif des DMLA. Au stade tardif, en cas de forme dite néovasculaire, des médicaments administrés par voie intravitréenne aident à ralentir la perte d'acuité visuelle chez une minorité de patients, au prix d'effets indésirables locaux et généraux parfois graves (1,3,4).

Des substances dites antioxydantes par voie orale sont proposées pour prévenir l'aggravation d'une DMLA (3). Ces substances sont souvent présentées au sein d'associations, vendues avec un statut de complément alimentaire qui n'assure pas les mêmes garanties en matière d'évaluation que le statut de médicament avec autorisation de mise sur le marché (AMM) (5).

Qu'en est-il de l'évaluation de la balance bénéfices-risques des substances dites antioxydantes dans les DMLA ?

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