Le donanémab (Kisunla°) est le deuxième anticorps monoclonal anti-amyloïde bêta autorisé dans l'Union européenne dans la maladie d'Alzheimer débutante, après le lécanémab (Leqembi°) (1). Selon notre analyse, la balance bénéfices-risques de ces médicaments est défavorable. Leur effet est très marginal sur des scores cliniques alors qu'ils exposent à des effets indésirables parfois mortels, notamment des lésions cérébrales nommées ARIA (de l'anglais amyloid related imaging abnormalities), de type œdème ou hémorragie, qui s'accompagnent de troubles cliniques : céphalées, confusions, sensations vertigineuses, troubles visuels, convulsions, etc. (1,2). Au 29 juillet 2026, ils ne sont pas commercialisés en France (lire aussi "Lécanémab (Leqembi°) et maladie d'Alzheimer débutante : des avis de relecteurs trop peu suivis ?")
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