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Dispositifs médicaux : une agence européenne centralisée, vite !

En juillet 2025, les autorités nationales chargées des produits de santé de 17 pays de l'Union européenne ont appelé à la création d'une agence européenne centralisée des dispositifs médicaux (DM). Selon elles, cela renforcerait la coopération entre pays, en conjuguant leurs actions de vigilance et d'évaluation des risques dans un marché toujours plus complexe. Et permettrait ainsi de mieux protéger les patients, de gagner en efficience pour les États, et d'alléger les contraintes administratives pour les firmes (1). L'espoir suscité par cette prise de position remarquable a aussitôt été déçu par l'annonce par la Commission européenne d'une réforme à contre-courant

Emmanuelle Cartron : « Notre objectif est de former des infirmières en capacité de s'appuyer sur des données probantes »

Emmanuelle Cartron a obtenu son diplôme d'État infirmier en 2005. Elle a soutenu un doctorat en santé publique en 2020. Elle est aujourd'hui professeure des universités en sciences infirmières à Université Paris Cité et rédactrice en chef de la revue "Recherche en soins infirmiers"

Exposition des adultes aux hypocholestérolémiants en France (suite)

Fin 2025, parmi les médicaments hypocholestérolémiants, seuls quelques-uns ont une efficacité démontrée pour réduire les accidents cardiovasculaires et la mortalité toutes causes confondues

Nouvelles DCI : un indicateur des médicaments en cours de développement

Les dénominations communes internationales (DCI) des médicaments sont établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les firmes pharmaceutiques demandent une DCI quand des résultats du début du développement clinique d'une substance (essais de phase I ou II) paraissent compatibles avec l'éventualité d'une future autorisation de mise sur le marché. L'équipe du programme des DCI de l'OMS a recherché, sur la période 1953-2022, des tendances dans les diverses DCI attribuées aux médicaments effectivement autorisés. Pour cela, elle a exploré les bases de données DrugBank et Cortellis. Elle a ensuite réparti les DCI en 12 groupes pharmacothérapeutiques, pour tirer un bilan des DCI attribuées par l'OMS en 70 ans (1)

Le traitement des cancers, objet de dérives sectaires

Depuis les années 1980, le recours à des pratiques alternatives à la médecine dite conventionnelle est de plus en plus fréquent dans les cancers. D'abord avec la promesse de prétendus « traitements miracles » et désormais lors de l'intégration de certains soins dits de support dans le parcours de soins. Des patients espèrent ainsi réduire les effets indésirables du traitement conventionnel, le rendre plus efficace, ou renforcer leurs défenses immunitaires (1)

Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan actualisé

Pour la quatorzième année consécutive, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner (1,2). Ce bilan recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patientes et aux patients et d'éviter des dommages disproportionnés. Il s'agit de médicaments (dans de rares cas, seulement une forme ou un dosage particulier) à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.

Vie intime, affective et sexuelle : aussi en établissements sociaux et médicosociaux

La vie intime, affective et sexuelle est une liberté fondamentale et une dimension essentielle du bien-être humain. Son respect se heurte à des difficultés, notamment en établissements sociaux et médicosociaux, pour les personnes âgées, en situation de handicap ou les mineurs en foyer (1). Diverses associations se sont engagées pour faire reconnaître cette liberté en sensibilisant, par exemple, aux questions d'orientation sexuelle, d'identité de genre, de séropositivité au VIH ou pour la légalisation du recours aux assistants sexuels (2à4). En 2025, la Haute autorité de santé (HAS) française a publié des recommandations de pratiques professionnelles pour l'accompagnement de la vie intime, affective et sexuelle de ces personnes (1)

Pénuries de médicaments : des sanctions financières renforcées

En France, les signalements annuels de risques de rupture ou de ruptures de stock de médicaments dits d'intérêt thérapeutique majeur sont passés de 871 par an en 2018 à 3 825 en 2024, avec un pic à 4 925 en 2023 (1,2)