Dans l'Union européenne, les pratiques anticoncurrentielles des firmes pharmaceutiques reposent sur diverses stratégies qui visent le même but : prolonger un monopole obtenu des années auparavant par un brevet ou un autre titre de propriété industrielle désormais échu. Ces stratégies permettent aux firmes de retarder la concurrence, notamment celle des génériques et des biosimilaires (1,2)
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