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Vaccination des adolescents et des adultes contre la coqueluche

Prévoir des rappels plus fréquents chez les personnes à risque de forme graveLa coqueluche est une infection respiratoire due à des bactéries du genre Bordetella, surtout Bordetella pertussis. C'est une infection très contagieuse qui se transmet par les gouttelettes respiratoires, notamment lors de la toux (1,2). Chez les personnes sans risque particulier, l'infection est généralement bénigne, mais elle dure souvent plusieurs semaines voire plusieurs mois, y compris après une antibiothérapie. Les personnes à risque de forme grave de coqueluche sont surtout : les nourrissons âgés de moins de 6 mois, ceux âgés de 6 à 12 mois non vaccinés, les personnes âgées de plus de 65 ans, et celles ayant une affection respiratoire chronique ou qui sont immunodéprimées. Des épidémies de coqueluche surviennent régulièrement dans les pays riches (lire l'encadré "La coqueluche, en bref") (1à3)

Dépistage de l'hépatite C

Inviter les patients à s'interroger sur d'éventuelles situations à risque, y compris anciennesL'hépatite C est une infection virale transmise principalement par voie sanguine, plus rarement par voie sexuelle (1,2). En l'absence de traitement, la majorité des personnes atteintes restent porteuses du virus de l'hépatite C (VHC), qu'elles peuvent transmettre, et ont une hépatite chronique souvent asymptomatique. Chez environ un patient sur cinq, cette hépatite évolue au bout de 20 ans vers une affection grave du foie, notamment une cirrhose, voire un carcinome hépatocellulaire, à l'origine d'une mort précoce (1)

DMLA et substances dites antioxydantes

Un peu moins d'aggravations au prix d'effets indésirables parfois gravesLa dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) touche les adultes âgés de plus de 50 ans. Elle est à l'origine d'une baisse progressive de l'acuité visuelle allant parfois jusqu'à la perte de la vision centrale (1,2). La DMLA est classée en différents stades en fonction des éventuelles manifestations cliniques et de l'examen du fond d'œil (lire l'encadré "C'est-à-dire ? Classification des DMLA")

Diabète et hypertension artérielle

Viser moins de 120 mm Hg : moins d'événements cardiovasculaires, plus de risques liés au traitementChez les patients atteints de diabète de type 2, viser une pression artérielle en dessous de 140/90 mm Hg réduit certaines complications cliniques du diabète : accidents cardiovasculaires, rétinopathies, insuffisance rénale terminale. Dans l'essai randomisé dit Accord, mené dans les années 2010, chez environ 4 700 patients atteints d'un diabète de type 2 et âgés d'au moins 40 ans, avec d'autres facteurs de risque cardiovasculaire, viser une pression artérielle systolique en dessous de 120 mm Hg n'a pas réduit davantage la mortalité que viser moins de 140 mm Hg, après un suivi d'environ 5 ans. La moindre fréquence d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) rapportée avec une valeur cible inférieure à 120 mm Hg (environ 2 AVC évités pour 1 000 patients traités pendant un an) a été obtenue au prix d'un surcroît d'effets indésirables graves, dont des hypotensions artérielles, des hyperkaliémies et des insuffisances rénales aiguës (1)

Infections urinaires sans fièvre chez les hommes : pourquoi proposer la nitrofurantoïne ?

Le courrier que nous a adressé la firme Teva Santé, titulaire jusqu'en mars 2025 de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) de Furadantine° 50 mg (nitrofurantoïne), est l'occasion de revenir sur les raisons qui nous ont conduits à proposer d'utiliser ce médicament en traitement de premier choix dans les infections urinaires non fébriles chez les hommes, malgré l'absence d'AMM en France dans cette situation (lire l'encadré "C'est-à-dire ? Prescription hors AMM")

Pour mieux soigner : enrichir et mettre à jour ses choix thérapeutiques. Le tri des éléments les plus marquants de l'année 2025