Un traitement à instaurer le plus tôt possible après la naissance, malgré certaines limitesLe déficit en cofacteur à molybdène de type A est un trouble métabolique héréditaire extrêmement rare. Il est caractérisé par une encéphalopathie qui apparaît en général dans les premiers jours de vie (1à4). Il s'agit d'une maladie à transmission autosomique récessive due à des mutations du gène MOCS1 qui entraînent un déficit en pyranoptérine monophosphate cyclique, un substrat nécessaire à la synthèse du cofacteur à molybdène. Ce cofacteur est lui-même essentiel au fonctionnement de certaines enzymes, notamment la sulfite oxydase. Les déficits en pyranoptérine monophosphate cyclique et en cofacteur à molybdène sont à l'origine d'une accumulation de métabolites neurotoxiques, notamment de sulfites. La fréquence du déficit en cofacteur à molybdène de type A est estimée dans l'Union européenne à 1 pour 2 000 000 d'habitants (1à4)
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