Tézépélumab (TEZSPIRE°) et polypose nasale

quiz

Les questions clés

  • Dans cette situation, qu'apporte le tézépélumab par rapport au dupilumab pour soulager les patients, diminuer le recours à une corticothérapie orale ou à la chirurgie ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

La polypose nasale est une inflammation chronique de la muqueuse nasale, avec présence de polypes, à l'origine d'une sensation de nez bouché, d'une perte de l'odorat, de troubles du goût et d'un écoulement nasal (1,2). Chez les adultes qui restent très gênés malgré un corticoïde par voie nasale, un corticoïde par voie orale sur une courte période est une option parfois utile. Le dupilumab, un immunodépresseur anti-interleukines 4 et 13, est une alternative d'efficacité modeste, avec un profil différent d'effets indésirables et des inconnues à long terme. Le mépolizumab, un immunodépresseur anti-interleukine 5, n'a pas apporté de progrès dans la polypose nasale. La chirurgie est un recours après échec des médicaments, mais les récidives sont fréquentes (1,2).

Le tézépélumab est un immunodépresseur anti-lymphopoïétine stromale thymique, une cytokine qui serait impliquée dans des réactions inflammatoires (3). Déjà autorisé dans l'asthme sévère, le tézépélumab l'est devenu aussi en ajout à un corticoïde par voie nasale chez des adultes atteints de polypose nasale très gênante, en cas d'efficacité insuffisante d'une corticothérapie orale ou de récidive après une chirurgie (4).

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Faites le choix de l'indépendanceet accédez à tous nos contenusà partir de 19€ par mois Abonnez-vous