Environ 15 % des cancers bronchiques sont dits à petites cellules. Il s'agit de cancers agressifs, souvent diagnostiqués à un stade dit étendu, avec des métastases à distance. La mort survient le plus souvent en quelques mois en l'absence de traitement. Dans un essai comparatif, l'atézolizumab (un immunostimulant dirigé contre la protéine PD-L1) en ajout à une chimiothérapie de première ligne associant carboplatine + étoposide, puis poursuivi en monothérapie, a allongé la durée de vie par rapport à la chimiothérapie seule (différence statistiquement significative). Après un suivi d'au moins 23 mois pour la moitié des patients, la durée médiane de survie a été allongée d'environ 2 mois et la mortalité à 18 mois a été diminuée de 13 % en valeur absolue (lire l'encadré "C'est-à-dire ? En valeur absolue ou en valeur relative" p. 735). L'ajout d'atézolizumab a exposé à de fréquents effets indésirables immunologiques, parfois graves (1à3)
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