Chez les patients atteints d'un cancer de la prostate, quand un agoniste de la gonadoréline (alias Gn-RH) est choisi pour provoquer une dépression androgénique, la leuproréline n'a pas d'avantage démontré par rapport à la goséréline (Zoladex°), l'agoniste de la Gn-RH le mieux évalué (1). En France, la leuproréline (sous forme d'acétate) est disponible : en poudre ou microsphères à mélanger avec un solvant pour reconstituer une suspension administrée par voie sous-cutanée (SC) toutes les 4 semaines, tous les 3 mois ou tous les 6 mois, selon les dosages (Eligard°, Enantone°, Zeulide°) ; et en implant biodégradable prêt à l'emploi placé par injection SC dans la paroi abdominale tous les 3 mois (Leptoprol°) (2,3). L'administration de l'implant nécessite parfois une anesthésie locale (3)
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