En 2023, dans l'Union européenne, le trastuzumab déruxtécan (Enhertu°, de la firme Daiichi Sankyo), un anticorps anti-HER-2 lié à un cytotoxique, a été autorisé en monothérapie chez les patients atteints d'un adénocarcinome gastrique ou de la jonction gastro-œsophagienne avec surexpression de la protéine HER-2, après échec d'une chimiothérapie cytotoxique associée avec du trastuzumab (Herceptin° ou autre)(1). Cette autorisation reposait surtout sur un essai versus un cytotoxique chez des patients ayant déjà reçu deux lignes ou plus de chimiothérapie (dont une comportant du trastuzumab), montrant un allongement de la durée médiane de survie d'environ 3,5 mois dans le groupe trastuzumab déruxtécan (1)
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