Sparsentan (FILSPARI°) et néphropathie à immunoglobulines A

Des effets biologiques sans bénéfice clinique démontré
quiz

Les questions clés

  • Dans cette situation, quand une protéinurie est présente, le sparsentan retarde-t-il l'aggravation de la maladie et la survenue d'une insuffisance rénale terminale ?

  • Retarde-t-il le recours à la dialyse ou à une transplantation rénale ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

La néphropathie à immunoglobulines A est une maladie rénale rare qui survient en général chez les adolescents et les jeunes adultes. Elle est caractérisée par un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant principalement à des dépôts d'immunoglobulines A dans les glomérules rénaux. Cette accumulation est à l'origine d'une inflammation des reins qui altère leur capacité de filtration, et qui se manifeste le plus souvent par la présence de sang et de protéines dans les urines et une hypertension artérielle. Elle est soit primitive (sans cause connue), soit secondaire à une autre affection telle qu'une cirrhose ou une maladie inflammatoire intestinale. La présence de sang visible dans les urines pendant ou dans les jours qui suivent une infection des voies aériennes supérieures oriente souvent le diagnostic. Sa confirmation repose sur la mise en évidence des dépôts d'immunoglobulines A sur une biopsie rénale (1à4).

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Faites le choix de l'indépendanceet accédez à tous nos contenusà partir de 19€ par mois Abonnez-vous