Chez les patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules opérable avec un risque élevé de récidive, l'ajout du nivolumab (Opdivo°), un immunostimulant anti-PD-1, à une chimiothérapie avant la chirurgie (traitement dit néoadjuvant) semble allonger la durée de vie quand au moins 1 % des cellules tumorales expriment la protéine PD-L1. Le pembrolizumab (Keytruda°), un autre anti-PD-1, ajouté à une chimiothérapie néoadjuvante et poursuivi seul après la chirurgie (traitement dit adjuvant) est une option, quelle que soit l'expression de la protéine PD-L1. Il semble allonger aussi la durée de vie, mais expose plus longtemps les patients à ses effets indésirables parfois graves (1,2)
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