En 2017, un pharmacien a conclu un accord avec un groupement d'achats et sa société de fonds d'investissement pour l'aider à financer la reprise de l'officine. Ce financement était un emprunt obligataire pouvant être converti en actions (lire aussi "Financiarisation de la santé. Un pied dans l'officine"). En raison de clauses du contrat considérées par ce pharmacien comme susceptibles de le priver de sa liberté de gestion de l'officine et de son indépendance professionnelle, celui-ci a décidé de quitter le groupement au bout de quelques années. L'investisseur a alors réclamé le remboursement anticipé du prêt en cours sous dix jours puis a saisi le tribunal
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