Ce taux prend en compte les médicaments présentés au remboursement, après facturation en officine, selon le contexte (par exemple, patients en invalidité, en affection de longue durée, etc.). Il a augmenté de 7 % en 10 ans. Selon l'assurance maladie, il « illustre à nouveau la part croissante des médicaments (…) pris en charge par l'Assurance maladie, souvent à 100 % (…) mais aussi le vieillissement de la population » (1). L'assurance maladie invoque le coût élevé des antitumoraux et des médicaments orphelins. Du fait de prix exorbitants, ces médicaments, en général pris en charge à 100 %, contribuent à élever la moyenne nationale du taux de remboursement (1). Mais, en volume, selon le groupement pour l'élaboration et la réalisation de statistiques (GERS), un organisme privé), les médicaments remboursables à 100 % représentaient en 2025 à peine 1 % de l'ensemble, et ceux à 15 % ou 30 %, moins de 6 % (2). Ces chiffres suggèrent qu'une part importante des médicaments dispensés sont ceux dont le taux de remboursement par l'assurance maladie obligatoire est de 65 %
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