L'évaluation de l'efficacité réelle des dépistages des cancers constitue un enjeu majeur, tant au niveau individuel que collectif. En France, les registres de cancers, en général à l'échelle d'un département, suivis depuis plusieurs décennies, jouent un rôle central car ils sont les seuls à fournir une information exhaustive sur l'incidence, le pronostic et les caractéristiques épidémiologiques pour une zone géographique donnée (1). Début 2026, il en existait 33, ne couvrant que 24 % de la population nationale. C'est à partir de ces données partielles qu'étaient extrapolées les données pour l'ensemble de la population nationale (2)
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