Prévention des infections par le VRS : anticiper les erreurs liées à la diversité des médicaments injectables

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Les questions clés

  • À quelles erreurs médicamenteuses sont exposés les patients qui reçoivent un médicament injectable préventif d'une infection par le VRS ?

  • Quelles en sont les causes ?

  • Comment les repérer et y remédier ?

Plusieurs médicaments injectables sont destinés à prévenir les infections par le virus respiratoire syncitial (VRS) en prévision de la période endémique, qui s'étend de septembre à février en France métropolitaine : le nirsévimab (Beyfortus°) et le palivizumab (Synagis°), des anticorps monoclonaux dirigés contre le VRS, autorisés chez certains nourrissons âgés de moins de 24 mois ; le vaccin RSVPreF (Abrysvo°), le vaccin RSVPreF3/AS01E (Arexvy°), et le vaccin RSVPreF ARNm (mResvia°) autorisés chez les adultes âgés de 18 ans et plus. Mi-2026, seul le vaccin Abrysvo° est autorisé chez les femmes enceintes (1).

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