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Dexamfétamine (TENTIN°), lisdexamfétamine (XURTA°) et troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité

Les risques connus des amphétaminiques et pas d'évaluation clinique adaptéeLe diagnostic d'un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est porté devant la persistance de symptômes non spécifiques qui apparaissent dans l'enfance associant inattention, impulsivité ou hyperactivité, avec un impact sur la qualité de vie (1à4)

Prednisolone (ULTARCORLENE°) en pommade ophtalmique

Les inflammations de l'œil ont des causes diverses : locales dont allergies, traumatismes, infections, rosacée, chirurgie oculaire ; ou systémiques dont certaines maladies auto-immunes ou la maladie du greffon contre l'hôte. Quand l'inflammation n'est pas liée à une infection, un corticoïde par voie ophtalmique est parfois une option utile. Mais les effets indésirables (infections locales, hypertensions oculaires, ulcérations cornéennes, cataractes) incitent à les utiliser seulement sur de courtes périodes (1à3)

Isotrétinoïne : sacro-iliites

Une équipe chinoise a réalisé une synthèse des cas publiés de sacro-iliites (c'est-à-dire d'inflammations de l'articulation entre le sacrum et l'os iliaque) imputées à l'isotrétinoïne (Roaccutane° ou autre). 28 publications rassemblant 67 observations de patients atteints de sacro-iliites ont été recensées jusqu'en mars 2025 et analysées. La moitié des patients étaient âgés de moins de 21 ans. La dose quotidienne d'isotrétinoïne allait de 15 à 80 mg (1). Dans le résumé des caractéristiques (RCP) des spécialités à base d'isotrétinoïne par voie orale, la dose quotidienne préconisée est de l'ordre de 0,5 à 1 mg/kg. Le diagnostic de sacro-iliite a été confirmé d'après une radiographie, une imagerie par résonance magnétique, une tomographie ou une scintigraphie osseuse (1). Les troubles sont apparus pour la moitié des patients dans les 2,5 mois suivant le début de l'exposition (1)

Agonistes du GLP-1, y compris du GIP : neuropathies optiques ischémiques

Début 2025, nous avons rapporté une étude épidémiologique étatsunienne faisant état d'un risque accru de neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique associé aux injections de sémaglutide, un agoniste du GLP-1 (lire l'encadré "Neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique, en bref") (1)

Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan actualisé

Pour la quatorzième année consécutive, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner (1,2). Ce bilan recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patientes et aux patients et d'éviter des dommages disproportionnés. Il s'agit de médicaments (dans de rares cas, seulement une forme ou un dosage particulier) à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.