AINS et zona : risque accru d'accident vasculaire cérébral

En 2026, à partir de la base d'assurance maladie nationale taïwanaise, une équipe a constitué une cohorte de 336 075 patients ayant eu un accident vasculaire cérébral (AVC) entre 2014 et 2020. Pour chaque patient, un diagnostic de zona ou l'exposition à un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) ont été recherchés, d'une part au cours des 30 jours qui ont précédé l'AVC, et d'autre part au cours d'une fenêtre de 30 jours un an auparavant. Chaque patient a ainsi été son propre témoin (1).

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