Le risque d'atteinte démyélinisante du système nerveux central, notamment de sclérose en plaques, est un effet indésirable connu des anti-TNF alpha : adalimumab (Humira° ou autre), infliximab (Remicade° ou autre, Remsima°), certolizumab pégol (Cimzia°), golimumab (Simponi°), étanercept (Enbrel° ou autre) (1,2). En 2025, une équipe chinoise a publié une synthèse méthodique qui confirme ce risque (3). Les auteurs ont recensé 7 études de cohorte, 3 études cas/témoins et 1 étude transversale qui ont inclus au total 972 849 patients atteints de diverses maladies auto-immunes, parmi lesquels 102 506 recevaient un anti-TNF alpha. La durée de suivi dans ces études a été en moyenne d'environ 5 ans
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