Durvalumab (IMFINZI°) avant et après la chirurgie d'un cancer de la vessie infiltrant le muscle vésical

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Les questions clés

  • Dans cette situation, le durvalumab ajouté à une chimiothérapie néoadjuvante comprenant un sel de platine puis poursuivi seul en adjuvant allonge-t-il la durée de vie par rapport à une chimiothérapie néoadjuvante sans traitement adjuvant ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

Chez les patients atteints d'un cancer de la vessie avec une tumeur infiltrant le muscle vésical, sans métastase, le traitement de premier choix est en général l'exérèse chirurgicale de la vessie (1à4). Une chimiothérapie cytotoxique comprenant du cisplatine (telle que l'association cisplatine + gemcitabine) administrée avant la chirurgie (traitement dit néoadjuvant) diminue le risque de rechute et augmente la proportion de patients en vie à 5 ans. Le nivolumab (un immunostimulant anti-PD-1) administré après la chirurgie (traitement dit adjuvant) diminue le risque de récidives quand les cellules tumorales expriment la protéine PD-L1, sans effet démontré sur la durée de vie (1à4).

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