Durvalumab (IMFINZI°) et cancers bronchiques à petites cellules à un stade non métastasé

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Les questions clés

  • Après une chimioradiothérapie, le durvalumab allonge-t-il la durée de vie ?

  • Au prix de quels effets indésirables ?

Environ 15 % des cancers bronchiques sont des cancers à petites cellules. Environ une fois sur trois, ces cancers sont diagnostiqués à un stade dit limité (stade I à III, c'est-à-dire non métastasé). Le traitement de référence associe alors de manière concomitante une chimiothérapie cytotoxique sel de platine + étoposide et une radiothérapie thoracique. La chirurgie concerne les rares patients avec une petite tumeur localisée. Après la chimioradiothérapie, les patients sont suivis activement pour détecter au plus tôt une éventuelle rechute. Le taux de rechutes est élevé (environ 70 % dans les deux ans après la chimioradiothérapie) et la mortalité élevée (environ 80 % de patients morts 5 ans après le diagnostic) (1à3).

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