Séladelpar (LYVDELZI°) et cholangite biliaire primitive

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Les questions clés

  • En association avec l'acide ursodéoxycholique en cas d'efficacité estimée insuffisante ou en monothérapie en cas d'effets indésirables non supportés de l'acide ursodéoxycholique, le séladelpar diminue-t-il la mortalité ?

  • Réduit-il les symptômes et la fréquence des complications de la cholangite biliaire primitive ?

  • Avec quels effets indésirables ?

La cholangite biliaire primitive, une maladie rare des voies biliaires intrahépatiques, est à l'origine d'une cholestase liée à un moindre écoulement de la bile du foie vers l'intestin. Elle se manifeste notamment par un prurit. Des complications hépatiques potentiellement mortelles surviennent le plus souvent après plusieurs années. En cas d'efficacité insuffisante ou d'effets indésirables non supportés de l'acide ursodéoxycholique, préconisé en première ligne par divers guides de pratique clinique, les options sont peu nombreuses (a). Le bézafibrate, un fibrate agoniste de récepteurs de proliférateurs de peroxysomes (PPAR, en anglais), est parfois proposé. Il semble efficace sur des critères biologiques et peut-être sur le prurit (lire aussi "Élafibranor (Iqirvo°) et cholangite biliaire primitive").

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