Début 2026, le traitement d'un myélome multiple symptomatique varie selon la possibilité de réaliser ou non une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques (1à3). Quand l'autogreffe est l'option retenue, elle est précédée : d'un traitement dit d'induction, avec comme premier choix un protocole contenant du bortézomib (un inhibiteur de protéasome) ; puis d'un protocole de chimiothérapie à hautes doses (1,3). Après la greffe, les patients reçoivent éventuellement un traitement dit de consolidation avec les mêmes médicaments que ceux utilisés en induction, suivi parfois d'un traitement dit d'entretien par lénalidomide (un immunomodulateur) malgré les incertitudes autour de son intérêt (1,3à5). Quand l'autogreffe de cellules souches hématopoïétiques paraît inadaptée, l'association bortézomib + lénalidomide + dexaméthasone (protocole dit VRd) est un des protocoles de premier choix (1,2)
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