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Assez de blabla !
Les ministres de la santé qui se succèdent et, au travers
eux, les équipes techniques et les partis politiques qui les
entourent, continueront à se disqualifier tant qu'ils n'oseront
pas défendre des plans cohérents, à long terme,
documentés, équilibrés, justes. Réellement
des plans de "santé". Et non des plans "d'industries
de santé", soumis aux lobbies forts du moment (p. 401) |
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Mot de Gaspard : Journal Officiel
Les textes publiés au Journal Officiel sont les seuls documents
opposables en cas de litige, notamment en ce qui concerne les médicaments
remboursables dans certaines indications seulement. Encore faut-il
qu'ils soient précis, cohérents, exacts. Le retour à
des repères juridiquement solides est une urgence française
(p. 404) |
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Toxine botulique de type A (Vistabel°)
Usage cosmétique : effacement temporaire des rides
frontoglabellaires (p. 405-406) |
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Timolol + latanoprost (Xalacom°)
Un collyre de dernière ligne (p. 407-409) |
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Follitropine bêta (Puregon°)
Nouvelle indication dans la stérilité masculine :
simplement plus pratique (p. 409-410) |
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Lévocétirizine (Xyzall°)
Me too : juste l'énantiomère actif de la cétirizine
(p. 411-412) |
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Somatropine (Genotonorm°)
Nouvelle indication, peu convaincante, dans le syndrome de
Prader-Willi (p. 41) |

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Thalidomide (Thalidomide Laphal°)
Nouvelle indication : un dernier recours dans certains myélomes
(p. 414-417) |
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Thalidomide : une histoire riche de rebondissements
et d'enseignements
L'"affaire" du thalidomide (5 000 à 10 000 cas
de phocomélie, une malformation jusqu'alors très rare),
dans les années 1960, a conduit au renforcement des exigences
d'études de tératogenèse avant l'octroi d'une
AMM à un nouveau médicament. L'attention a de nouveau
été portée sur ce médicament par la découverte
de propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices,
qui ont conduit à des indications dans la lèpre, le
lupus, etc. ; puis plus récemment d'un effet "anti-
angiogénique", qui a conduit à des travaux en cancéro-hématologie,
et à l'indication myélome multiple (p. 417) |
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Rasburicase (Fasturtec°)
Une urate oxydase provenant d'un mode de production différent,
sans plus (p. 418-420) |
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Toxine botulique de type B (Neurobloc°)
Un recours quand la toxine botulique de type A devient
inefficace (p. 421) |

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Auricularum° : dans le doute, ne
pas prescrire
La prescription désormais possible par tout médecin
ne doit pas faire oublier les risques mal évalués
de cette quadruple association (p. 422)
Lamictal° : modifications du conditionnement
externe
Une DCI en gros caractères permettrait encore mieux
d'éviter la confusion avec Lamisil° (p. 423)
Substituts nicotiniques et collectivités
Tous les dispositifs transdermiques à base de nicotine
sont désormais agréés (p. 423)
Baisses de taux de remboursement
Certaines baisses sont cohérentes, étant donné
la substance et/ou la maladie concernées. D'autres nettement
moins. La dernière liste en date (18 avril 2003) comporte
son lot de spécialités qui ne sont déjà
plus sur le marché (une cinquantaine), de spécialités
qui n'ont jamais été commercialisées (une trentaine),
etc. Environ 180 dénominations communes internationales
(DCI) sont concernées. La grande majorité des spécialités
de la liste avait réévaluée auparavant par
la Commission de la transparence, leur service médical rendu
avait été coté "moyen" ou "faible",
et dans rares cas, ou pour certaines indications, "insuffisant"
(p. 424-428)
Ibuprofène 200 mg : sous 24 noms
de marque !
Parmi ces 24 noms, 10 seulement comportent la DCI
(p. 429)
Kétoprofène gel : attention
aux effets cutanés
Éviter l'exposition au soleil, ou le kétoprofène
gel (p. 429-430)
Alendronate chez les hommes : faible niveau
de preuves
Pas d'efficacité démontrée en prévention
primaire des fractures ostéoporotiques (p. 431)
Imatinib En ville et remboursable (p. 422)
Échos du Réseau Petits
moyens (p. 423)
Un brin d'histoire des taux de remboursement
Pour relativiser une mesure qui n'a rien d'original (p. 427)
11 copies Fluoxétine Bouchara-Recordati°
gélules, etc. (p. 429-430)
4 compléments de gamme - copies
Amoxicilline RPG° 1 g comprimés dispersibles, etc.
(p. 430)
Changement divers Oxazépam :
sous blister (p. 430)
Changement de nom Mab Maux d'estomac°
(p. 431)
12 arrêts de commercialisation
Béconase° suspension nasale - flacon de 100 doses,
etc. (p. 431)
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Troubles cognitifs : moindre détection
des effets indésirables Soyons tout particulièrement
vigilants avec les patients ayant un déficit cognitif, qui
ont de moindres capacités à verbaliser leur plainte,
mémoriser leur trouble et collaborer à l'examen clinique
(p. 432)
Phytothérapie Hépatites
graves dues à Exolise° ( à base d'extrait hydro-alcoolique
fort de feuilles de thé vert) (p. 432)
Télithromycine (Ketek°) Des
cas d'aggravation de myasthénie. Un malade est décédé
(p. 432)
Pentoxifylline (Torental° ou autre) Le
risque de méningite aseptique s'ajoute à la liste des
effets indésirables parfois graves (p. 432) |
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Accroissement gingival dû aux médicaments
Les médicaments principalement en cause sont la phénytoïne,
la ciclosporine et des inhibiteurs calciques, en particulier la nifédipine.
Une hygiène buccodentaire stricte, et un détartrage
régulier peuvent réduire le risque de survenue de l'accroissement
gingival. L'installation est progressive, l'accroissement gingival
retentit sur l'élocution, la mastication et l'esthétique.
L'arrêt du médicament permet la régression. Une
gingivectomie n'est qu'une solution transitoire, avec récidive
si le médicament en cause est poursuivi (p. 433-435) |
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Corticoïdes inhalés et insuffisance
surrénale aiguë
Plusieurs dizaines d'observations d'insuffisance surrénale
aiguë liée à un traitement par corticoïde
inhalé ont été recensées en Grande-Bretagne
et en Australie, surtout chez des enfants et sous fluticasone à
forte dose. Une bonne raison de chercher la posologie minimale efficace
(p. 435) |
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Effets indésirables immunoallergiques
de la fluindione
Les accidents immunoallergiques (surtout des éruptions
cutanées fébriles) liés à la fluindione
(Previscan°), une antivitamine K, sont parfois graves. Mieux
vaut choisir en première intention une antivitamine K
coumarinique, particulièrement la warfarine, de loin l'anticoagulant
le mieux évalué (p. 436-437) |
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Prévenir les ulcères cutanés
dus à la pression chez le patient à domicile
Une attention répétée
à la position des patients à risque
Les facteurs de risque d'ulcères cutanés dus
à la pression (alias ulcères de décubitus, parfois
nommés escarres) liés à l'état du patient
sont nombreux : grand âge, fin de vie, réduction
de la mobilité, troubles de la sensibilité, dénutrition,
maladies intercurrentes, etc. La détection des patients à
risque repose avant tout sur le jugement clinique. Les échelles
d'évaluation du risque sont faiblement prédictives,
mais peuvent servir d'aide-mémoire. Chez les patients à
risque, l'inspection au moins quotidienne de la peau est primordiale.
La diminution des pressions exercées sur les tissus mous passe
par un bon positionnement, des dimensions de lit ou de fauteuil adaptées
au patient, et surtout des changements fréquents de position.
Matelas, surmatelas et coussins statiques en mousse ou à eau
sont les matériels les plus utiles. Le massage des zones à
risque n'a pas d'efficacité démontrée. Aucun
topique au cours des soins infirmiers n'a d'efficacité préventive
démontrée. Un plan de soins méthodique et un
cahier de liaison entre tous les intervenants concourt à la
prévention (p. 438-445)
Trois échelles d'évaluation du
risque d'ulcère cutané dû à la pression |
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Traitement du myélome multiple
S'orienter selon les symptômes et
l'âge
Les patients asymptomatiques peuvent demeure stables longtemps,
et un traitement précoce n'apporte pas de bénéfice
thérapeutique. Chez les malades âgés de plus de
65 ans, symptomatiques, le traitement initial est souvent une
chimiothérapie associant melphalan + prednisone ou prednisolone.
La durée médiane de survie est alors d'environ 3 ans,
avec de grandes variations d'un patient à l'autre. Chez les
malades jeunes, le traitement de référence comprend
une chimiothérapie à hautes doses, avec autogreffe de
cellules souches hématopoïétiques. Chez les patients
répondeurs au traitement initial, un traitement d'entretien
par interféron alfa peut conduire à un allongement de
la survie de quelques mois. En cas de rechute, la plupart des malades
répondent à nouveau au traitement initial, mais la survie
médiane est de 12 à 15 mois. Les traitements symptomatiques
sont importants : acide pamidronique pour les troubles osseux et l'hypercalcémie,
époétine en cas d'anémie (p. 446-450) |
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Traitement du glaucome à angle ouvert
Collyre bêtabloquant en première
ligne, si un traitement est décidé
Les glaucomes chroniques à angle ouvert sont des neuropathies
optiques, avec atteinte du champ visuel, mais pas obligatoirement
associées à une augmentation de la pression intraoculaire.
Le but du traitement est de préserver la fonction visuelle
et la qualité de vie. Les traitements disponibles, médicaux
ou chirurgicaux, visent à abaisser la pression intraoculaire :
collyre bêtabloquant, en particulier le timolol, en première
intention (p. 450-454) |
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Les fractures ostéoporotiques
chez les hommes
Deux fois moins fréquentes que
les femmes
Chez les hommes, les fractures de la hanche augmentent surtout
après 75 ans. Une fracture pour un traumatisme minime
doit faire rechercher une cause autre que l'ostéoporose liée
à l'âge : métastase, myélome, etc.
La cause la plus fréquente est une chute. L'ostéodensitométrie
n'est pas une mesure directe de la fragilité de l'os. Les définitions
de l'ostéoporose fondée sur la densitométrie
ont été établies seulement chez les femmes. La
prévention des fractures chez les hommes ayant une ostéoporose,
comme chez les femmes, repose sur la réduction du risque de
chute, l'apport de calcium et de vitamine D, et en évitant
si possible les traitements qui favorisent une baisse de la densité
osseuse (corticothérapie, etc.). En cas d'antécédent
de fracture ostéoporotique, l'effet préventif de l'acide
alendronique a été démontré seulement
chez les femmes. Aucun diphosphonate n'a d'effet démontré
en prévention primaire (p. 455-459) |
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Le syndrome de lyse tumorale
Une iatrogenèse en partie évitable
Une lyse massive de cellules tumorales peut survenir surtout
en cas de chimiothérapie cytotoxique intensive, notamment en
cas d'insuffisance rénale, de masse tumorale importante, d'hémopathie
à temps de doublement rapide. Elle peut entraîner une
insuffisance rénale et des troubles du rythme cardiaque. Le
traitement est surtout préventif : hyperhydratation, alcalinisation
des urines, traitement de l'hyperuricémie (p. 460-461) |
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Prévention cardiovasculaire : une
petite place pour l'atorvastatine
La pravastatine et la simvastatine restent les seules statines
ayant un effet démontré sur la mortalité totale
(p. 462) |
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Grippe aviaire
Des mesures pour protéger les personnes exposées
et limiter la circulation simultanée du virus du poulet et
du virus Influenza A/H3N2 courant actuellement en France chez l'Homme
(p. 462) |
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SRAS (suite)
Début mai 2003, l'épidémie persiste
en Asie (p. 462) |
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Éditorial
Cancer du sein : les femmes surestiment
les bénéfices du dépistage
Dans les études, beaucoup de femmes surestiment la réduction
de la mortalité grâce au dépistage, et méconnaissent
les limites et les risques du dépistage (notamment faux positifs ;
cancers peu ou pas évolutifs). Il est difficile d'apporter
une information équilibrée : inciter au dépistage
sans en exagérer l'intérêt nécessite que
les professionnels de santé en connaissent bien eux-mêmes
les avantages, les inconvénients et les incertitudes (p. 463-464) |
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En bref
Toxicomanie : prescription d'héroïne
en Europe
La prescription médicale d'héroïne est un
des moyens pragmatiques de réduction des risques (p. 464-465)
Sécurité sociale Remboursement
des spécialités pharmaceutiques à SMR insuffisant
(p. 465) |
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Les données de santé personnelles
et les tiers
Les données de santé personnelles, données
sensibles, représentent des enjeux importants, souvent contradictoires,
sources de tentations multiples. Il est utile de connaître les
limites du "secret médical" et de la communication
d'informations médicales à des tiers : secret partagé
avec les médecins consultants, droit d'accès reconnu
au médecin conseil de l'assurance maladie, pas de droit d'accès
pour le médecin du travail et a fortiori l'employeur, ni pour
le médecin d'assureur, droit d'accès au médecin
expert désigné par un juge d'instruction. La famille
est un tiers. Les règles sont les mêmes quel que soit
le support, papier ou électronique (p. 466-468) |
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Sites web
Healthy Skepticism (ex-MaLAM) : Une association internationale
de professionnels de santé, basée en Australie, se consacre
à la lutte contre la détérioration des soins
par les publicités pharmaceutiques inappropriées (p. 469) |
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Lu pour vous
L'usager et le monde hospitalier (p. 470) Dans
le dédale du don d'organes (p. 470) Harrison.
Principes de médecine interne (p. 470) |
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À la une
De l'"evidence-based medicine" à la décision
partagée (p. 471)
Courriers
Affaire Perruche : suite ou fin ? (p. 472-473)
Du bon usage du verbe "bénéficier"
(p. 473) Le poids de la tradition (p. 473) L'index,
un outil de recherche (p. 473) C'est la fête !
(p. 473) La pléthore des copies (p. 473)
Dossier
Lettre ouverte à Jean-François
Mattei
Combien de temps encore la politique sanitaire dans ce pays
affichera-t-elle un tel mépris envers les professionnels de
santé engagés dans les démarches médicales
cohérentes basées sur la médecine des preuves ?
(p. 474-475)
Luc Cifer
Discours (p. 475) |
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Une cycline, à partir de quel âge ?
Pas de danger pour les dents définitives après
8 ans (p. 476) |
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Trichomonas sans symptôme chez la femme
enceinte : ne pas traiter ?
Le seul essai disponible n'a montré aucun bénéfice
quand l'infection est asymptomatique (p. 476) |
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Héparinothérapie préventive
durant l'hospitalisation en médecine ?
Dans certains cas de risque particulièrement élevé
d'embolie pulmonaire (p. 476) |
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L'aspirine en prévention des accident
thromboemboliques durant la grossesse
La balance bénéfices-risques n'est pas parfaitement
cernée, mais paraît favorable au troisième trimestre,
uniquement en cas de risque important et dans certaines cardiopathies
(p. 476) |
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Test de lecture 2002/2003 Questionnaire
n° 10 (p. 477-478)
Take it easy Exercise n° 86 Fluoroquinolones
in ambulatory ENT and respiratory tract infections (p. 479)
Électronique Site Internet Prescrire
Service "Évaluations à venir" (p. 480)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Fluor
et eaux minérales - Céfuroxime (IIe de couv.)
Publicité à la loupe Non
merci ! à la formation de jeunes médecins sous influence
(IIIe de couv.) |
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