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Un pied sur du solide
La synthèse des connaissances solides doit être déléguée
à des équipes offrant des garanties d'indépendance
et de sérieux, afin d'affronter les décisions de la
pratique quotidienne un pied sur du solide (p. 241) |
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Le mot de Gaspard : Inventer pour les
enfants
Ne répétons pas chez les enfants les erreurs et les
errements commis chez l'adulte. Il faut centrer la recherche clinique
sur les problèmes non résolus, évaluer correctement
chez les bénéficiaires potentiels (p. 244) |
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Fluticasone dermique (Flixovate°)
Un nième dermocorticoïde d'activité forte (p. 245-247) |
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Acide alendronique 70 mg (Fosamax°)
Nouveau dosage pour une prise hebdomadaire (p. 248-249) |
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Étanercept (Enbrel°)
Utile en cas d'échec du méthotrexate dans les rhumatismes
inflammatoires (p. 250-256) |
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Paracétamol injectable (Perfalgan°)
Nouvelle forme : mais pourquoi en injecte-t-on autant ?
(p. 257) |
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Valganciclovir (Rovalcyte°)
Rétinite à CMV : un traitement oral plus facile
à administrer (p. 258) |

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Rosiglitazone : prescription moins encadrée
Aucune explication n'accompagne l'assouplissement surprenant
des conditions de prescription d'Avandia° (p. 259)
Anorexigènes : deuxième arrêt
du tribunal européen
La Commission européenne à nouveau déclarée
incompétente pour ce qui est des AMM nationales. Mais un tribunal
prudent vis-à-vis du risque de valvulopathies cardiaques (p. 259-260)
Échos du réseau Élégance
(p. 260)
Mini compléments de gamme Débridat°
comprimés à 200 mg (p. 261)
Ménotropine Prescription restreinte
(p. 261)
1 mini-changement Rhinatux gélules
(boîte de 20 gélules) (p. 261)
Androcur° Comprimés à
100 mg (p. 262)
Brevibloc° En poche prête à
l'emploi (p. 262)
Mosil° 800 mg pour suspension
buvable (p. 262)
9 copies Aciclovir EG° crème
dermique, etc. (p. 263)
Aciclovir dermique Copié (p. 263-264)
Diane 35° Première copie
(p. 264)
6 compléments de gamme-copies
Advil° 100 mg comprimés, etc. (p. 264)
Changement de libellé Losartan
une place restreinte dans l'HTA (p. 265)
22 arrêts de commercialisation
Anthélox° capsules, etc. (p. 265-266)
Apomorphine En ampoules "bouteille"
(p. 266)
Changement de nom Tamoxifène RPG°
(p. 266)
Le segment-clé du mois -nercept
(p. 266)
2 déremboursements Nitrodex°
chronules, etc. (p. 266) |
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Paroxétine et syndrome de sevrage
La paroxétine figure, avec les autres inhibiteurs dits sélectifs
de la recapture de la sérotonine et la venlafaxine, parmi les
médicaments les plus cités à l'origine de syndrome
de sevrage en Grande-Bretagne (p. 267)
Chélidoine (alias "herbe à
verrues") Risque d'atteinte hépatique en cas d'ingestion
(p. 267)
Ticarcilline Des cas de cystites hémorragiques
(p. 267)
Salmétérol non associé
Surmortalité dans un essai comparatif (p. 267) |
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Effets indésirables oculaires du sildénafil
Les patients prenant du sildénafil doivent être informés
de l'éventualité de troubles visuels transitoires, surtout
à type de modifications de la vision des couleurs et de la
luminosité. Une rétinite pigmentaire ou des troubles
héréditaires dégénératifs contre-indiquent
le sildénafil. Quelques cas de neuropathies optiques ischémiques
antérieures, laissant des séquelles permanentes telles
qu'une amputation du champ visuel, ont été rapportés
(p. 268-269) |
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Léflunomide : atteintes respiratoires
La liste des effets indésirables graves du léflunomide
s'allonge. Le risque d'atteintes respiratoires (pneumopathie interstitielle,
etc.) s'ajoute aux risques hépatiques, hématologiques
et cutanés (p. 269) |
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L'otite moyenne aiguë chez l'enfant
Traiter la douleur et arrêter l'escalade antibiotique (p. 270-286)
Quatrième partie Antibiothérapie :
ne pas se tromper d'objectif
L'évolution habituelle des otites moyennes aiguës chez
l'enfant est rapidement favorable. L'antibiothérapie n'a pas
d'effet démontré sur le risque de récidive, ni
sur le risque de complications, ni sur l'audition à moyen terme.
Elle augmente le risque de portage de bactéries résistantes.
En pratique, elle n'est à envisager que dans certains cas :
absence dévolution favorable après quelques jours, nourrissons
de moins de 6 mois, terrain particulier favorisant les complications
infectieuses, infection sévère, etc. (p. 271-272)
Cinquième partie Contre
l'otite, l'amoxicilline reste l'antibiotique de référence
En France l'amoxicilline pendant 5 à 7 jours, et à
forte dose, semble le meilleur choix en première intention,
en raison de son activité généralement conservée
sur pneumocoque dit à sensibilité réduite. En
cas d'allergie à la pénicilline, un macrolide ou le
cotrimoxazole semblent des alternatives acceptables en première
ligne. Les autres antibiotiques d'efficacité démontrée
doivent être réservés à un éventuel
échec. Dans la plupart des cas, chez les enfants de plus de
6 mois, l'antibiothérapie peut être retardée
d'environ 48 heures sans dommage. Une antibiothérapie
de longue durée et une faible posologie sont des facteurs de
risque de portage de bactéries résistantes. On ne dispose
pas d'évaluation comparative des antibiotiques pour les enfants
les plus à risque (nourrissons de moins de 3 mois, immunodéprimés,
fièvre intense, etc.) (p. 273-278)
Sixième partie Donner
toute leur place aux antalgiques non spécifiques
Aucun anti-inflammatoire non stéroïdien n'a une efficacité
démontrée supérieure à celle du paracétamol,
qui reste l'antalgique de référence. En cas d'efficacité
insuffisante ou trop brève, l'ibuprofène peut être
utile. L'efficacité des anesthésiques locaux n'est pas
démontrée (p. 278-281)
Pas de bénéfice clinique démontré
pour la paracentèse
Les essais versus antibiotique ne sont pas en faveur de la paracentèse.
Elle peut être justifiée par l'intérêt d'effectuer
un prélèvement, ou pour traiter une douleur intense,
en cas de tympan très bombé (p. 280)
Septième partie Faire
face à une évolution prolongée sous antibiothérapie
En cas de persistance des symptômes sous antibiothérapie
de première ligne, faute d'essai clinique comparatif spécifique,
le choix d'une antibiothérapie de deuxième ligne repose
sur la clinique et l'antibiothérapie précédente.
La résistance à l'antibiothérapie précédente
n'est qu'une cause parmi d'autres à envisager (p. 282-286)
Traitement initial d'une otite moyenne aiguë
chez l'enfant : les propositions de la revue Prescrire
L'otite moyenne aiguë chez l'enfant guérit le plus souvent
spontanément. L'effet antalgique de l'antibiothérapie
est marginal. Il ne faut pas surestimer le risque de complications.
L'antibiothérapie doit être installée d'emblée
en cas de risque infectieux important (enfant de moins de 6 mois,
immunodéprimés, etc.) ; mais, dans la plupart des
cas, temporiser permet souvent d'éviter l'antibiothérapie.
L'amoxicilline est l'antibiotique de première intention. La
paracentèse est rarement utile. La surveillance de l'évolution
peut être confiée aux parents, informés des symptômes
qui doivent les conduire à consulter de nouveau (p. 283) |
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Statines : du nouveau en prévention
secondaire et chez les diabétiques
Pravastatine et simvastatine restent les
mieux évaluées
Plusieurs essais portant sur des statines en prévention
secondaire ont été publiés en 2002 : notamment
les essais HPS, chez des patients porteurs d'une coronaropathie, d'une
cardiopathie autre ou d'un diabète, ALLHAT-LLP, chez des hypertendus
traités, PROSPER chez des patients âgés porteurs
de maladie ou de facteurs de risque cardiovasculaire, etc. Ces essais
permettent d'élargir les situations où une statine est
justifiée, dès lors que la LDL-cholestérolémie
est supérieure à 2,4 mmol/l : coronariens
sans hypercholestérolémie ; après accident
vasculaire cérébral ischémique ; en cas
d'artériopathie des membres inférieurs. Il en est de
même chez les diabétiques sans signe de maladie cardiovasculaire,
mais dont la LDL-cholestérolémie dépasse 3,4 mmol/l.
Les essais conduisent à utiliser la pravastatine ou la simvastatine,
à la dose de 20 mg ou 40 mg par jour. Il n'y a rien
de changé en prévention primaire pour les non diabétiques
(p. 287-293) |
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Chirurgie gastrique de l'obésité
morbide
Informer les patients des nombreuses complications
et répercussions
La chirurgie gastrique de l'obésité n'est à proposer
qu'aux patients ayant une obésité dite morbide (IMC
supérieur à 40 kg/m2, voire supérieur à
35 kg/m2 en cas de complication grave de l'obésité),
après tentative de prise en charge médicale. Elle entraîne
en général une perte de plusieurs dizaines de kilos
qui persiste au long cours, mais l'échec est possible. La technique
de l'anneau ajustable est la plus simple, mais on ne sait rien de
son efficacité et de ses effets indésirables à
très long terme. Le court-circuit gastrique est une chirurgie
plus lourde, grevée d'une morbidité importante à
court et long terme. Dans tous les cas, l'alimentation doit être
modifiée dans son volume et sa consistance, ainsi qu'en prévention
des carences.
En pratique, il faut informer les patients et prendre le temps pour
décider (p. 294-298) |
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Hypertension artérielle : diurétique
en première ligne
Confirmation par un grand essai
Dans l'essai ALLHAT, pour réduire la mortalité cardiovasculaire,
en première ligne, ni l'inhibiteur calcique, ni l'inhibiteur
de l'enzyme de conversion (IEC), ni l'alphabloquant n'ont été
plus efficace que le diurétique thiazidique : la chlortalidone.
Ce diurétique apparaît comme le traitement à utiliser
en première intention en monothérapie chez la plupart
des hypertendus, en surveillant la kaliémie. Pourtant, ce diurétique
n'est plus disponible en France en monothérapie. Faute de mieux,
le choix se tourne vers l'hydrochlorothiazide, le diurétique
thiazidique le plus proche (p. 299-301) |
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Reflux gastro-sophagien chez les handicapés
mentaux sévères
Chez les handicapés mentaux gravement atteints (quotient intellectuel
inférieur à 35), une étude a montré la
présence d'un reflux gastro-sophagien dans 60 %
des cas, avec un fort risque d'sophagite sévère,
ce qui conduit à proposer une pH-métrie systématique
(p. 302) |
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Vitamines C et E : pas d'efficacité
cardiovasculaire
À ce jour, il n'a été observé d'effet
préventif cardiovasculaire des suppléments en vitamines
ou en "antioxydants" dans aucun des nombreux essais randomisés
de grande ampleur qui ont été effectués (p. 302) |
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Éditorial
Tour de France : la pub pousse à
la roue !
Espérons que le Conseil des Ministres européens et le
Parlement européen tiendront bon face aux projets du LEEM (p. 303-304) |
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En bref
Hôpital local. Implication des médecins généralistes
(p. 304) Sécurité routière.
La ceinture arrière protège aussi les passagers avant
(p. 305) États-Unis. Éthique médicale
et peine de mort (p. 305) Droit. Hospitalisation
d'office et accès des malades aux certificats médicaux
(p. 306) Couverture sociale. Meilleure protection
des exploitants agricoles (p. 306) |
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Missions et limites de l'Anaes
L'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en
santé a pour mission d'améliorer la pratique des professionnels
de santé et la qualité des soins, tant en médecine
ambulatoire qu'en milieu hospitalier. La lenteur de la mise en place
des activités de l'Anaes doit sans doute pour beaucoup à
la lenteur de la pénétration de ses concepts fondateurs
chez les professionnels de santé : évaluation et
accréditation (p. 307-308) |
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Sites web
Institut de Veille Sanitaire (InVS) : Surveiller l'état
de santé de la population française et alerter les pouvoirs
publics en cas de menace pour la santé publique (p. 309) |
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Lu pour vous
Interruption de grossesse pour pathologie ftale (p. 310)
WHO Model Formulary (p. 310) |
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À la une
Lettre ouverte à vous, frères du Nord (p. 311) |
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Concours d'été
Les grilles sélectionnées en 2002 par le jury :
suite (p. 312)
Courriers
D'abord penser en DCI (p. 312) La DCI à toutes
les sauces (p. 312) Ordre et désordre à
l'hôpital (p. 313) Ô temps, suspends
ton vol ! (p. 313) Tous les mêmes !
(p. 313) Forfanterie (p. 313) CMU
et AME : réactions (p. 314) Médecin
salarié, médecin libéral (p. 315) Confusion
(suite) (p. 315)
Luc Cifer
Pied de guerre (p. 315) |
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Peut-on traiter à domicile une "petite"
embolie pulmonaire ?
Il n'y a pas de donnée évaluant cette prise en
charge, contre laquelle plaident de nombreux arguments, et qui doit
rester exceptionnelle (p. 316) |
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Dans les douleurs postzostériennes,
la gabapentine est-elle seulement un recours après l'amitriptyline ?
La firme présente son point de vue, sans donnée nouvelle.
Il manque toujours des essais versus amitriptyline (p. 316) |
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Prévention des interactions médicamenteuses :
qui fait quoi ?
Prévention par le médecin et le pharmacien, surveillance
par l'infirmier (p. 316) |
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Un lien entre fibrose pulmonaire et statine
peut-il être suspecté ?
Quelques observations rares mais troublantes. À notifier
à un Centre régional de pharmacovigilance (p. 316) |
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Test de lecture 2002/2003 Questionnaire
n° 8 (p. 317-318)
Take it easy Exercise n° 84 Intranasal
estradiol: just a gimmick (p. 319)
Électronique Site internet Prescrire
- la campagne "Europe et Médicament" (p. 320)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Imatinib
(IIe de couv.)
Publicité à la loupe Non
merci aux firmes qui veulent "sensibiliser le grand public"
(IIIe de couv.) |
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