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Des actes !
Les lois successives instaurant l'obligation pour l'ensemble des médecins
d'un plan de formation continue ne sont pas appliquées, faute
de décrets d'application. L'hypocrisie en matières de
sources de financement, d'absence d'indépendance de nombreux
dispositifs de formation et du choix de critères de qualité
des supports et de leurs contenus règne en maître (p. 801) |
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Le mot de Gaspard : Gâchis
Que de ressources humaines et matérielles gâchées,
pour des avantages le plus souvent dérisoires, par exemple
avec les Xièmes me too d'antimigraineux ou le traitement substitutif
de la ménopause, alors que les besoins de recherche sont immenses
dans le domaine de maladies graves, insuffisamment soignées
(p. 804) |
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Estradiol + lévonorgestrel par voie
transdermique (Femseptcombi°)
Pas assez de sécurité d'emploi dans le traitement
substitutif de la ménopause (p. 805-808) |
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Élétriptan (Relpax°)
Me too : quatrième triptan pour les crises migraineuses,
sans plus (p. 808-811) |
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Imatinib (Glivec°)
Nécessite une évaluation plus approfondie dans la leucémie
myéloïde chronique (p. 812-816) |
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Agalsidase alfa (Replagal°), bêta
(Fabrazyme°)
Premier traitement substitutif pour la maladie de Fabry, due à
un déficit enzymatique héréditaire rare, mortel
en quelques décennies (p. 817) |

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Prescrire en DCI : un décret bienvenu
mais compliqué
Penser en termes de "bonnes pratiques" plutôt
que s'enfermer dans la réglementation (p. 818-819)
Zolpidem : classé comme psychotrope à risque d'abus
L'inscription du zolpidem (Stilnox°) au tableau IV de la
Convention de Vienne souligne un risque de dépendance (p. 819)
Fluor et prévention des caries : gare au surdosage
Un bilan des apports fluorés alimentaires s'impose avant une
éventuelle prescription de fluor médicamenteux (p. 820)
Millepertuis : premières AMM allégées
Des garanties de qualité pharmaceutiques pour deux spécialités,
sur la base d'un dossier d'AMM allégé, c'est-à-dire
notamment sans évaluation clinique (p. 821)
Millepertuis : premières AMM allégées
Des garanties de qualité pharmaceutiques pour deux spécialités,
sur la base d'un dossier d'AMM allégé, c'est-à-dire
notamment sans évaluation clinique (p. 821)
Point de vue de la Rédaction
Contraception d'urgence : non à la
pseudo-information industrielle !
L'information sérieuse des patients, quel soit le sujet, doit
être prise en charge par des canaux non industriels et indépendants.
L'information fournie par les firmes doit se limiter au conditionnement,
notice comprise (p. 822) |
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Échos du réseau Réalisme
(p. 819)
Baisses de prix Suite des conséquences
de la réévaluation du SMR ? (p. 820)
Déremboursements Anxoral° comprimés,
etc. (p. 821)
19 copies Acébutolol Arrow°
comprimés, etc. (p. 823-824)
Agrippal° Vaccin grippal non remboursable
(p. 823)
Trimébutine Des prix différents
(p. 824)
2 compléments de gamme-copies
Diosmine Merck° poudre pour suspension buvable, etc. (p. 824)
Vaccins hépatite B sans thiomersal
(p. 825)
Le segment-clé du mois -triptan
(p. 825)
20 arrêts de commercialisation
Azedavit° comprimés, etc. (p. 825-826)
Acide risédronique et hanche Faible
niveau de preuves (p. 826)
Penglobe° En vrac (p. 826) |
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Notifications directes des effets indésirables
par les patients infectés par le HIV À étendre
à tous les patients (p. 827)
Contraceptif oral Erreur dans le conditionnement
d'un lot de contraceptif (p. 827)
Rispéridone Risque d'accident vasculaire
cérébral chez les patients âgés (p. 827)
Lépirudine Choc anaphylactique
mortel (p. 827) |
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Syndrome parkinsonien et inhibiteurs calciques
Des observations de syndrome parkinsonien liées au diltiazem,
et encore plus rarement à d'autres inhibiteurs calciques, ont
été publiées. Envisager le rôle déclencheur
éventuel ou aggravant d'un inhibiteur calcique à visée
cardiovasculaire chez les patients atteints d'un syndrome parkinsonien
peut rendre service (p. 828-829) |
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Syndromes extrapyramidaux dus à des
médicaments
Neuroleptiques plus ou moins cachés, et aussi antidépresseurs
et inhibiteurs calciques (p. 829) |
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Bronchospasmes dus aux médicaments
Des médicaments très divers sont parfois à
l'origine d'un bronchospasme, même sans antécédent
notable (p. 829) |
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Diagnostic et traitement des angines aiguës
Deuxième partie Angines
aiguës : diagnostic biologique du streptocoque
Tests de diagnostic rapide : une aide en
cas de doute clinique
Les tests de diagnostic rapide mettent en évidence la
présence d'un antigène spécifique de groupe du
streptocoque A, mais non la bactérie elle-même.
En comparaison à la culture d'un prélèvement
de gorge, les résultats faux positifs sont peu fréquents,
mais le taux de résultats faux négatifs, conduisant
à méconnaître un streptocoque A, est très
variable d'une étude à l'autre. Le manque de transparence
de l'évaluation des tests commercialisés en France ne
permet pas de comparer les tests disponibles, et les performances
affichées ne peuvent être vérifiées. En
pratique, pour reconnaître la minorité des angines aiguës
dues à un streptocoque A, un examen clinique méthodique
est souvent suffisant. En cas de clinique incertaine, les tests de
diagnostic rapide peuvent aider à renforcer la probabilité
dans un sens ou dans l'autre (p. 830-839) |
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Les traitements de la leucémie myéloïde
chronique
Des traitements souvent peu satisfaisants
La leucémie myéloïde chronique est une maladie
peu fréquente, qui évolue en général en
3 phases : une phase chronique d'environ 4 ans, une
phase dite d'accélération de 3 à 18 mois,
présente chez 3 malades sur 4, et une crise blastique
terminale, qui entraîne le décès en 3 à
4 mois. La greffe de moelle allogénique est le seul traitement
potentiellement curatif, chez 10 à 15 % au plus des malades,
et au prix de risques importants. À la phase chronique, le
premier choix est l'interféron alfa en monothérapie
ou associé à la cytarabine quand il s'agit d'obtenir
les meilleures chances de survie ; c'est l'hydroxycarbamide quand
il s'agit de minimiser les effets indésirables. L'imatinib
nécessite une évaluation plus approfondie (p. 840-842) |
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La stérilisation tubaire
Informer les femmes du caractère définitif
de cette méthode de contraception
Le taux d'échec est d'environ 7,5 grossesses pour 1 000 femmes
suivies pendant 10 ans. Les complications graves sont exceptionnelles.
En cas de regret, les techniques réparatrices sont complexes.
En pratique, la stérilisation tubaire doit être considérée
comme irréversible (p. 843-846) |
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Pilules mono ou biphasiques ? Pas d'essai
comparatif solide
Le choix repose sur les données de modeste niveau de preuves
(p. 846) |
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Fièvre jaune en Afrique
Proposer le vaccin aux voyageurs (p. 846) |
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Éditorial
Progrès thérapeutique : la
faillite des agences
Les agences du médicament ne retiennent pas de notion
de progrès thérapeutique pour accorder une autorisation
de mise sur le marché, mais se contentent de vérifier
qu'un nouveau médicament fait mieux qu'un placebo, sans exposer
à trop de risque d'effets indésirables, dans le cadre
d'une vision ultralibérale du commerce. Les règles du
jeu des autorisations de mise sur le marché doivent changer
(p. 847) |
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En bref
L'activité des kinésithérapeutes libéraux
en France (p. 848) Prise en charge revalorisée
pour les orthoprothèses (p. 848) Vaccination
ROR : des campagnes d'information peu efficaces en France (p. 849-850) |
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Les agences du médicament n'exigent
pas assez d'évaluations comparatives
Beaucoup de dossiers d'évaluation à l'appui d'une demande
d'autorisation de mise sur le marché ne comportent pas de comparaison
versus traitement de référence, ou comportent des comparaisons
non rigoureuses (critères intermédiaires, critères
combinés hétérogènes, posologies biaisées,
essais trop courts, petit nombre d'essais, etc.). Les agences du médicament
ne fournissent pas aux professionnels de santé une aide suffisante
pour distinguer les vrais progrès thérapeutiques utiles
aux patients. In fine, ce sont les patients qui en font les frais
(p. 850-851) |
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Europe et médicament
Résultats du vote en première lecture
sur les projets de Directive et de Règlement relatifs aux médicaments
à usage humain
Les parlementaires européens, dans leur majorité, ont
privilégié la santé publique, et non les intérêts
à court terme des actionnaires des firmes pharmaceutiques,
en rappelant clairement que "le médicament n'est pas une
marchandise comme les autres". Il reste à sensibiliser
les ministres de la Santé de l'Union européenne afin
qu'ils confirment l'orientation santé publique de ces projets
(p. 852-854) |
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Prix des médicaments remboursables :
quelle logique ?
Troisième partie Remises
de fin d'année : un système discret mais peu efficace
de maîtrise des dépenses
Au cours des dernières années, les pouvoirs publics
ont surtout agi sur le levier industriel, en procédant à
des baisses de prix de médicaments déjà sur le
marché, et en mettant en place un système de taxation
des firmes sur l'évolution de leur chiffre d'affaires, au delà
d'un certain taux de croissance (p. 855-859) |
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Sites web
AFSSAPS : Le site de l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé : que les progrès
sont lents ! (p. 860-861) |
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Lu pour vous
Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de
la santé (p. 861) |
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À la une
Visite médicale : trop, c'est trop (p. 862)
Concours d'été (p. 863)
Dossier
La décision partagée (p. 864-865)
Courriers
Avec le pergolide "Faites vos jeux" ! (p. 863)
Le lien fragile (p. 863) Arrêts
de commercialisation (p. 865) Retour à l'expéditeur
(p. 865) L'Europe du médicament (p. 865)
Nul n'est à l'abri (p. 866) Confusion
(p. 866)
Luc Cifer
Libre-penseur (p. 866) |
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La balance bénéfices-risques
du dobésilate de calcium est-elle réellement défavorable ?
Rien ne justifie de courir le risque d'une agranulocytose potentiellement
mortelle avec un médicament dénué d'efficacité
tangible (p. 867-869) |
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Qui veille à l'éthique des essais
cliniques ?
Les comités d'éthique ont toute latitude pour
faire obstacle à des essais non éthique (p. 869) |
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Bravo aux Lecteurs Émérites de
la revue Prescrire Promotion 2003 !
Participer au Test de lecture Prescrire est un travail de formation
permanente important, vérifiable et adapté aux besoins
des professionnels. Les Lecteurs Émérites peuvent et
doivent revendiquer haut et fort, avec le soutien de la revue Prescrire,
la reconnaissance de leurs efforts de formation (p. 870-872) |
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| Les résultats complets du test 2001/2002
et la liste des Lecteurs Émérites promotion 2003
(p. 873-876) |
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Test de lecture 2002/2003 Questionnaire
n° 4 (p. 877-878)
Take it easy Exercise n° 80 Obsessive-compulsive
disorder (p. 879)
Électronique À votre service.
Utiliser au mieux les différents outils Prescrire (p. 880)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Prescription
en DCI - Vaccin pneumococcique conjugué - Thèse
canadienne sur la publicité directe au public - Oseltamivir
(IIe de couv.)
Publicité à la loupe Non
à la publicité déguisée en "information"
(IIIe de couv.) |
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En supplément à ce n° 234
Mieux prescrire, mieux dispenser ensemble (80 pages) (p. 881-961) |
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