Soutien psychologique et éventuellement nicotine
- Pour arrêter de fumer, le plus important est la motivation. Un soutien psychologique et une aide pour modifier ses comportements, ainsi que la nicotine, augmentent le taux de succès (15 % à 20 % de réussite à 6 mois, contre 10 % sans traitement).
- La prise de nicotine sur une période limitée vise à désaccoutumer progressivement le fumeur. C’est le médicament dont l’efficacité est la mieux établie. Mais cette efficacité est modeste, et elle n’est démontrée qu’en cas de dépendance moyenne ou forte (consommation de 15 cigarettes par jour ou plus).
- La nicotine ne semble pas augmenter le risque cardiovasculaire et peut être utilisée chez les femmes enceintes. Ses effets indésirables sont surtout des étourdissements passagers, maux de tête, insomnies, douleurs musculaires ou thoraciques.
Pas d’autre traitement utile
- La bupropione (nom commercial Zyban°) est un dérivé des amphétamines...
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©Prescrire 1er février 2012
"Infos-Patients. Quel traitement pour arrêter de fumer ?" Rev Prescrire 2012 ; 32 (340) : 132. (pdf, réservé aux abonnés)